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Je profite de la très relative fraîcheur de notre camping près de Belmopan, Belize, pour rattraper mon retard sur les photos d'oiseaux et de mammifères qu'on a recontrés au Mexique.

Voici certains des oiseaux que l'on a vu dans la Sierra de Miahuatlan, dans l'état de Oaxaca au Mexique.

Disfrutez !

 
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On continue avec les animaux que l'on a vu autour de playa Zipolite et à La Ventanilla, toujours dans l'état de Oaxaca au Mexique.

Disfrutez !

Iguane noir à Playa Zipolite :
 
Iguane vert à La Ventanilla :
 
Quelques oiseaux :
 
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On commence avec des oiseaux vus à Zipolite (Oaxaca), puis à La Venta (Oaxaca), La Jungla (Veracruz) et Calakmul (Campeche)...

... Pour finir avec des oiseaux du Yucatan

Disfrutez !

 
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Quelques mammifères que nous avons rencontrés au Mexique.

Un jeune renard sp (probablement gris) vu sur le parking du musée de Calakmul (Campeche).

 

Un White-Nosed Coati observé avec grand plaisir dans les ruines de Calakmul (Campeche).

Enfin, des Guatemala Black Howler dont on a disfruté les activités au camping Quiloma de Palenque (Chiapas).

 
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Mardi 01 août. Nous prenons la route tôt le matin afin de rejoindre le Blue Hole National Park (17.148939,-88.694667) qui se situe juste au bord de la route.

Quittant la plaine du bord de mer, nous empruntons la "Hummingbird Highway" qui se met peu à peu à zigzaguer dans les collines. Highway est un bien grand terme pour une simple route avec de nombreux ponts à une seule voie, mais bon, au moins est-elle asphaltée.

Quel plaisir de retrouver des collines boisées !

Les petites vallées sont couvertes de plantations et les habitations se succèdent tout au long de la route. Simple baraque et villa de luxe se côtoient, sans oublier les églises et écoles religieuses toujours présentes.

Pas un vendeur de légumes, ni même de tacos. Mmpf ! Décidément !

La route s'élève un peu, les lodges font leur apparition. Nos entrons dans une zone plus protégée.

Le parc national n'est pas donné. 8bzd/4€/pers l'entrée plus 5bzd/2,5€/pers le camping qui se résume à seulement stationner sur le parking. En plus, ce n'est pas vraiment un "parc national" parce qu'il appartient en fait à la Société ornithologique Audubon.

Mais bon, il y a quelques sentiers, alors autant se dégourdir les jambes avant de passer une journée en ville.

Babé part faire le sentier de 45min jusqu'au Blue Hole, une minuscule cenote à ciel ouvert qu'il ne prendra même pas en photo. Je passe le reste de la matinée à comater dans le camion.

L'après-midi, on inverse et je parcours le sentier des grottes qui fait aussi une boucle dans la forêt. D'abord large, le sentier se rétrécit à mesure que la végétation se densifie.

Je rate la bifurcation de la première grotte et réussis à trouver la deuxième. Envahie d'un fin brouillard, je n'y trouve pas la fraîcheur attendue, mais disfrute tout de même la légère descente dans ses sombres entrailles.

 
 
 

La balade ne dure que quelques centaines de mètres. Je suis seule, les groupes étant plus loin. La sérénité des lieux m'envahit.

La lampe frontale me permet de découvrir ses parois luisantes. La rivière s'écoule doucement.

 
 

Je remonte tranquillement vers la surface en croisant des touristes chargés de grosses bouées qui vont faire le tour guidé sur la rivière à 50US$/pers., puis continue la balade vers la troisième grotte qui, 2à ma grande tristesse (la montée jusqu'à la grotte a été épuisante !), est interdite d'accès. Je retourne au camion en disfrutant la forêt très jolie et tranquille (car sans touristes ) à cet endroit-là.

Je suis assoiffée (Ne jamais partir en balade en forêt humide sans un litre d'eau !) et comate le restant de la journée.

La chaleur nous accompagne jusque tard dans la nuit.

Babé part disfruter la balade le lendemain matin.

Puis il est temps de reprendre la route.

 
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Belmopan est la capitale du Belize.

On s'attendait à trouver une grosse ville. Ce n'est en fait qu'un gros village, ou plutôt une banlieue où tous les bâtiments gouvernementaux ont été transférés de l'ancienne capitale, Belize City, afin d'éviter le gros des ouragans.

 

Les fruits et légumes y sont un peu plus chers mais on y fait le plein. Quelques courses au supermarché et lessive à la laverie Self-Service "No Frills" (17.250555,-88.763108) qui n'ouvre que vers 10h. 9,5 bzd pour une machine à laver + sèche linge.

Puis on se pose à côté, dans une "ferme Guest House", Rock Farm (17.2477,-88.800322) qui offre la possibilité de se garer sur la pelouse de sa grande propriété pour 20bzd la nuit avec wifi, WC ET douche chaude. Après des mois de douches froides, c'est agréable.

Au départ, nous ne devions rester que quelques jours. Mais les nuits relativement fraîches (25°C) et le wifi nous font rester une semaine.

J'en profite pour rattraper mon retard sur le traitement des photos des animaux du Mexique et faire des mises à jour techniques sur le site. Babé se balade dans la ferme et alentours. On disfrute les oiseaux rélâchés par le Belize Bird Rescue qui est établi dans la ferme, ainsi que ceux qui sont attirés par les oiseaux rescapés de mauvais traitements et remis en état dans de grandes cages.

Lundi 07 août, le proprio vient nous trouver pour nous annoncer que la tempête tropicale Franklin est prévue sur le nord de Belize pour la soirée et la matinée du lendemain. Après recherche sur Nenet, le gros de ladite tempête doit surtout frapper la péninsule du Yucatan.

Sources : AccuWeather et WeatherChannel

Babé est tout excité à l'idée de vivre sa première tempête tropicale. Moi un peu moins sachant que les lanterneaux fuient.

Elle nous passera finalement bien à côté, n'apportant que des nuages gris sans pluie et sans vent.

Bah ! On en vivra bien d'autres...

La belle journée ensoleillée du mercredi me pousse à monter sur le toit pour refaire les joints autour des lanterneaux. On n'est toujours pas à l'abri de grosses averses et... nos problèmes de fuites semblent réglés. Pour l'instant.

Ainsi se termine notre séjour au Belize dont nous n'aurons pas vraiment profité à cause de la chaleur étouffante et surtout assommante passées 10h du matin.

Finalement, ces trois semaines auront été une pause dans le voyage.

Le Belize mériterait d'être découvert en hiver dans une chaleur moins écrasante.

Mais ce pays ne nous a pas transcendé. Le "tout payant" et la vie chère ont été un choc après le Mexique. Ajouté à cela une nature privatisée avec des "No trespassing" partout où on a été (mais on n'a fait qu'une toute petite partie...) et des endroits peu accessibles dès qu'on sort de la route avec TiNéfant (les quelques pistes qu'on a faites n'étaient pas en bon état), et vous avez les ingrédients qui nous font passer notre chemin.

Et la culture, me direz-vous ? Les béliziens sont pourtant sympas !

Oui, c'est sûr, les béliziens sont très sympas (à par ce garde coincé du cul à Lamanai ). Toutefois, je ne peux m'empêcher de me sentir gênée dans un pays aux inégalités si criantes. Et je ne parle pas des églises omniprésentes.

On pourrait me rétorquer que c'est la même chose au Mexique. Certe. Mais au Mexique, j'ai l'impression que la vie y est plus foisonnante. Il y a une vie dans les rues avec des vendeurs partout, de même que des campagnes avec de petits paysans que l'on ne retrouve pas au Belize. La privatisation et le libéralisme sont trop prégnants dans ce petit pays anglophone.

On verra donc si on reviendra. Ne jamais dire jamais.

Maintenant, nos regards se tournent vers le Guatemala, pays encore très cher d'après ce qu'on nous en a dit, mais avec plein de spots coches...

 
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Vendredi 11 août. Nous quittons Rock Farm de bonne heure afin de parcourir les 50km qui nous séparent de la frontière avec le Guatemala.

Toujours le même paysage de forêt plus ou moins exploitée et de cultures. J'arrive enfin à prendre une photo de Amish. Il boit du Coca celui-là ?

Maps.me nous mène dans les rues étroites de San Ignacio. Pas de photos, j'étais occupée à nous ramener sur la route principale. C'est une grosse ville, la plus grosse qu'on ait vu ici avec des supermarchés qui ressemblent presque à des supermarchés. Son marché avait l'air bien fourni...

L'arrivée à la frontière se fait tranquillou vers 8h.

Il y a un peu de monde, mais les formalités se font rapidement.

D'abord, on règle les 40bzd/pers (20US$) de passeports au premier guichet. Il y a une taxes incluses dans le prix qui va soit-disant aux parcs naturels. Mmff. Le Belize, c'est cher.

Puis on passe au guichet de l'immigration où l'on obtient nos tampons de sortie.

Pour la douane, on passe dans l'autre pièce du building, celle de la migration entrant au Belize. Là, le gars prend le papier d'importation de TiNéfant et tamponne le passeport de Babé.

On ressort et change nos Belize dollars en Guatemala Quetzales (GTQ) avec le premier gars qui attend dehors. Ils sont plusieurs avec d'épaisses liasses de billets (US$, Belize dollars, GTQ) dans les mains.

Le cours du change est normalement de 3,5. Il propose 3,2. Nos 136bzd restants se transforment en 435GTQ qui seront bien nécessaires pour nos premiers pas au Guatemala. En effet, il faut débourser environ 200GTQ rien que pour passer la frontière.

On remonte dans TiNéfant. Arrêt près de la guérite de sortie du Belize. Un officier vérifie qu'on a bien réglé nos visas, grâce aux reçus qui nous ont été donnés au premier guichet, et nous laisse passer.

Deux cents mètres nous séparent de la frontière guatémaltèque mais c'est pas très clair avec tous ces véhicules.

Un gars nous dirige sur la droite vers un grand portique pour la fumigation.

Tinéfant est aspergé d'un liquide blanc.

La frontière guatémaltèque est encombrée de véhicules.

Un officier nous aide à nous garer devant le guichet de la fumigation. Très aimable, la conversation se fait dans un espagnol que j'ai un peu de mal à comprendre à cause de son accent et après 3 semaines majoritairement anglophones.

La fumigation coûte maintenant 36GTQ, au lieu des 17 de l'année dernière.

On laisse TiNéfant et se dirige vers le grand préau sur la gauche pour faire les papiers.

Tout au fond, il y a un grand comptoir. Un seul guichet est ouvert pour la migration sur la droite. Ici, c'est guichet unique pour les entrants et les sortants. Il y a une dizaine de personnes devant nous, béliziens, guatémaltèques et touristes en shorts et sacs à dos.

La queue s'allonge. Ils finissent par ouvrir un deuxième guichet.

Quand c'est notre tour, la migration se fait rapidement. Pas de papiers à remplir. Un tampon sur chaque passeport et c'est bon.

On passe au guichet de gauche pour la douane.

Il n'y a qu'une seule personne devant nous, mais ça prend du temps car le douanier imprime plusieurs formulaires, va vérifier le véhicule et fait ensuite payer l'importation.

Derrière lui, la télé diffuse des clips avec des chanteurs "mâles" bien enrobés qui draguent des bimbos à la taille fine et aux gros lolos toujours malheureuses.

Lorsque vient notre tour, on donne les photocopies des papiers nécessaires : passeport, permis de conduire international et carte grise.

Le douanier fait ses formalités informatiques. Babé l'accompagne pour vérifier le numéro et la couleur de TiNéfant, puis il va régler les 160GTQ au guichet tout à droite. Ça prend un peu de temps car le caissier n'est pas là tout le temps.

Signature des papiers et on obtient "encore" une vignette à coller sur le parebrise. On va bientôt plus avoir de place.

Ayé, on est au Guatemala !

C'est marrant, parce qu'un bélizien m'a dit qu'au Belize les gens ne disent pas "Guatemala" mais "Latemala", ce qui signifie en créole "Tous mauvais". Il me disait que les gens sont très pauvres et qu'il y a des militaires armés jusqu'aux dents partout. À chaque fois, les gens nous disent qu'à côté c'est pas bien.

Eh bien, pour l'instant, les guatémaltèques sont très sympas. Et il n'y a pas tant de milicos que ça.

En plus, ici au moins, ils nous souhaitent la bienvenue !

Le kiosque au milieu, c'est un péage pour les véhicules étrangers, une taxe pour l'utilisation des routes. Il nous en coûte 30GTQ.

Et remarquez bien le véhicule à sens contraire sur notre file. Pas de soucis, on est bien en Amérique centrale !

On retrouve avec plaisir les distances en km. Les bords de route sont agricoles. La moto sans casque et le covoiturage redeviennent habituels. On passent plusieurs villages avec des vendeurs sur le bord de la route. Pour des pauvres, les maisons sont plutôt en bon état. Par contre, la route l'est beaucoup moins avec des trous partout. Pas mal d'abarrotes et toujours autant d'églises.

On parcourt les 80km jusqu'à Santa Elena, la première grosse ville du coin.

A l'approche de la ville, on a l'impression d'être revenus au Mexique avec tous ces panneaux publicitaires.

18,49 le litre de gasoil ? !

Mais non ! C'est au gallon ! Ouf !

Marrant de mélanger système métrique et anglosaxon.

Au supermarché, c'est pareil. Les fruits et légumes sont à la "libra", à la livre.

Les produits laitiers sont toujours aussi chers. Mais bon, faut s'y faire.

Par contre, "pays pauvre", pas vraiment. Ça fait bizarre de retrouver un centre commercial avec un McDo aussi rapidement. Et agréable ! On peut enfin manger une glace !

Grosse déconvenue pour le retrait des sous. On ne peut pas retirer plus de 2000GTQ, soit environ 240€. Et la banque se sucre bien au passage : 32GTQ/4€ !

Oh well !

Les courses terminées, on va ensuite en ville pour prendre une assurance pour TiNéfant chez Todo Riesgo (16.92068,-89.89125). On peut assurer le véhicule pour 15j, un, deux ou trois mois. Je choisis 2mois, ce qui nous allège de 458,65GTQ/55€ supplémentaires.

C'est une assurance au tiers qui ne couvre pas grand-chose. En plus, ils n'ont même la marque de TiNéfant dans leur ordi. Mais bon, c'est mieux que rien.

Enfin, on revient sur nos pas pour se poser vers El Remate sur le bord du lac Peten.

 
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Vendredi 11 août suite et fin.

Il y a plusieurs spots dodo gratuits au bord du lac. Le Biotopo Cerro Cahuí (16.997844,-89.705025) est un spot obs pour quelques nouveaux oiseaux. Il y a un sentier de 2/3h à faire dans la jungle.

Bien sûr, ce n'est pas gratuit. L'entrée est de 40GTQ/pers mais elle comprend aussi le camping avec accès aux WC et douches froides. OK.

La place de parking près des guardaparques est trop à l'ombre. On décide de stationner en bord de piste près de l'entrée.

Dodo tranquille. Peu de circulation. On était crevés.

Samedi 12 août. JOYEUX 'NIVERSAIRE Babé !

On ne dira plus ton âge. Ça ne se fait pas passées quelques décennies !

Babé passe la journée à disfruter le sentier et la piste qui longe le lac.

Je parcours le sentier jusqu'au premier mirador. La forêt est sympa. Un peu jeune, elle est tout de même dense. J'y vois facilement un trogon, un toucan, un araçari et même un singe araignée (j'ai aussi vu un piaf qui ressemblait à une coche que Babé n'a pas faite mais, chut, faut pas le dire, c'est son 'Niversaire ! ). Les hurleurs se font plus discrets visuellement. Par contre, on entend plusieurs groupes faire des vocalises.

Pas question de s'arrêter dans la forêt, les moustiques attaquent aussitôt. Voici donc deux petites vidéos d'ambiances en marchant.

 
Sur le sentier du Biotopo Cerro Cahuí 1 :
 
Sur le sentier du Biotopo Cerro Cahuí 2 :
 

Le mirador donne un joli point de vue sans moustiques. Je disfrute sa tranquillité.

 
Sur le premier mirador du Biotopo Cerro Cahuí :
 

Chouette balade que ce biotopo. Il y fait malheureusement très chaud. La douche froide est bien venue !

Pour fêter le 'Niversaire à Babé, pas de gâteau mais des crêpes au dîner !

Mium, on se régale !

J'utilise de la farine achetée au Belize qui est vraiment de bonne qualité.

Nuit presque fraîche à 25°C. Ça fait du bien.

 
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Dimanche 13 août, nous prenons tranquillement la route pour les ruines de Yaxha.

On était prévenus, la piste d'accès est pourrie et elle l'est avec de grosses ornières et des endroits très glissants quand c'est mouillé.

L'entrée aux ruines est de 80GTQ/pers MAIS ensuite, on peut y rester autant de temps que l'on veut et le camping est gratuit.

L'aire de camping se situe au bord du lac. Douches froides, WC, et les hurleurs qui hurlent au loin... On tombe aussitôt sous le charme.

Pour nous, Yaxha est un petit paradis terrestre. On décide d'y rester plusieurs jours.

D'abord, il y a le lac avec ses couchers de soleil tous différents.

Ensuite, il y a les ruines.

En partant du camping, on longe le lac et y accède par la calzada del lago, une grande montée bordée de forêt.

Dès cet instant, on est touché par la grâce des lieux. En grimpant cette allée de marches, on a l'impression que l'on entre dans un site qui garde encore beaucoup de mystères.

La forêt est omniprésente à Yaxha. Seules quelques ruines ont été sorties de terre. Pour le reste, il faut laisser place à son imagination.

Alors, on passe d'un endroit à un autre à l'ombre des arbres. Au petit matin, la forêt s'éveille. Les branches frémissent sous le passage rapide des discrets singes-araignées. Au loin, les cris des singes hurleurs donnent l'impression que les ruines et la forêt respirent. Puis le crissement grandissant des grillons-mobylettes nous plonge dans une certaine léthargie à mesure que le soleil se lève et réchauffe l'atmosphère déjà lourde et humide.

 
 
Hurlement des singes dans les ruines de Yaxha :
 

On peut monter sur certaines pyramides et Babé s'en fait une joie lorsqu'il n'arpente pas les sentiers. Je reste davantage au ras du sol afin de disfruter les singes dans les arbres.

Nos journées s'égrènent ainsi à parcourir les ruines ou à rester au bord du lac.

Il y a toujours un animal que l'on entend ou qui passe non loin de là.

Ainsi, ces Ocellated Turkey tellement discrètes que j'ai failli ne pas les voir.

 
 

Sur le campement, un jeune renard gris passe faire un tour chaque jour.

 
 

Il y a aussi des agoutis, mais il faisait trop sombre à chaque fois pour les filmer.

Comme je le disais, les singes-araignées sont très discrets et rapides. Ils ne restent pas longtemps en place.

 
 

Et bien sûr, il y a les hurleurs du Guatemala que l'on entend hurler tout au long de la journée.

 
Guatemala Black Howler/Hurleur du Guatemala, le soir sous la pluie à Yaxha :
 
Guatemala Black Howler/Hurleur du Guatemala, le soir sous la pluie à Yaxha, seulement en son :
 
Guatemala Black Howler/Hurleur du Guatemala, en journée avec les grillons à Yaxha :
 

Lorsqu'ils ne hurlent pas, les hurleurs du Guatemala dorment, se déplacent ou mangent.

 
Guatemala Black Howler/Hurleur du Guatemala qui dorment, se déplacent ou mangent à Yaxha :
 

On disfrute !

 
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Vendredi 18 août. De grosses averses se sont abattues sur Yaxhá hier soir. Nous prenons la piste en fin de matinée après avoir attendu qu'elle sèche un peu au soleil.

Pas de grosses difficultés, Babé négocie en douceur ses nombreux trous.

Pas la peine de passer l'après-midi sous la chaleur à faire les courses, on se pose en bord du lac à El Remate (16.993478,-89.693997).

On comate à grosses gouttes.

Des villageois viennent se baigner et/ou laver du linge.

Le coin est tranquille jusqu'à 20h lorsqu'une forte musique venant de l'un des nombreux restos du village nous pousse à nous déplacer vers le parking de Cerro Cahuí.

Départ tôt le lendemain pour Santa Elena.

Au programme de la journée : lessive, courses, Nenet.

C'est 35GTQ les 10 livres de linge (environ 5kg) à la lavanderia Arcoiris (16.92536,-89.90146) prêtes en 3h. On y dépose la lessive dès l'ouverture de 8h, puis on retourne au centre commercial à l'entrée de la ville pour y faire les courses et du Nenet au McDo.

Le wifi passe bien jusqu'à ce que le fastfood soit pris d'assaut vers midi. On finit par se replier dans un cyber en centre ville. Bonne pioche, je finis de tout mettre en ligne en moins de 2h. Pendant ce temps, Babé part explorer la ville, notamment son marché couvert avec plein de petites boutiques qui donnent envie de s'arrêter et de farfouiller. Heureusement que je n'étais pas là...

 

Retour à notre spot au bord du lac après avoir tenté une vingtaine de fois de démarrer sans succès. TiNéfant n'aime pas démarrer à chaud.

Dodo tranquille cette fois-ci.

 
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Lorsqu'on a su que l'entrée de Tikal est de 150GTQ/pers/jour (presque 20€), on a eu un gros moment d'hésitation.

Et puis, on s'est dit, mince, c'est Tikal. Il paraît que sa forêt est superbe, qu'on peut monter sur certains temples et... qu'il y a un falcon rare à cocher pour Babé.

Dimanche 20 août, nous prenons donc la route de cette mythique cité Maya.

Nous partons vers 15h.

La vingtaine de km jusqu'à l'entrée du parc se passe tranquillement au rythme des tumulos (= nom guatémaltèque des topes = ralentisseurs) qui nous font bien rebondir dans les villages qu'on traverse.

Ben dis-donc, ils se la pètent avec leur gros porche d'entrée à Tikal !

L'orage a fait sauter les plombs de la caseta de cobra. On attend tranquillou que le système se réinitialise pour régler l'entrée de demain.

En cette fin d'après-midi de dimanche maussade, tout le monde est un peu fatigué. Les gardes de la barrière oublient de nous donner le ticket qui permet de contrôler notre vitesse. Il reste encore une quinzaine de km jusqu'aux ruines et la vitesse est limitée à 45km/h. C'est pour protéger la faune sauvage. Toutefois, les minibus de tourisme ne se gênent pas pour nous doubler.

On se pose au Jaguar Inn (17.22643,-89.61186), un petit hôtel qui fait aussi camping pour 50GTQ/pers. Pour le même prix que le camping du parc, on a droit en plus aux douches chaudes et à un wifi lent. Pourquoi se priver ?

Il se met à pleuvoir dès notre arrivée et il pleut encore le lendemain à l'ouverture du parc à 6h.

Oh well, on rentre quand même. On n'a encore jamais fait des ruines sous la pluie.

Notre ticket d'entrée est tamponné et on a droit à un bracelet chacun. C'est nul ces systèmes de bracelets, on a l'impression d'être du bétail !

Le parc est tranquille. On est les premiers à entrer à cette heure-là.

Babé veut se rendre à la plaza centrale et moi à la pyramide IV. Bisous et on se sépare à la croisée des chemins en se disant "à plus tard".

Une chose est sûr, c'est vraiment sympa de déambuler sur ces sentiers, même sous la pluie. Je choisis ceux qui passent en pleine forêt. Très jolie !

Arrivée sur une petite esplanade (pas évident de dire où je suis ou quels sont les édifices, il n'y a pas foison de panneaux explicatifs dans ce parc), deux agoutis mangent dans l'herbe. Je passe un chouette moment à les observer.

 
Agouti à Tikal :
 

De son côté, Babé revoir avec plaisir des Ocellated Turkeys.

Il y a aussi pas mal de coatis.

Je croise un groupe de touristes ayant payé en moyenne 100GTQ/pers à un guide pour voir le lever de soleil depuis la pyramide IV et entrer avant les 6h autorisées. Pas de bol aujourd'hui, les nuages sont denses et bas. On discerne à peine le haut de la pyramide.

Je me pose tout en haut des marches. Je suis toute seule au milieu des nuages.

 
Tikal dans les nuages en haut de la pyramide IV :
 

Il arrête de pleuvoir. Je suis bien là-haut et décide d'y rester pour voir si les nuages vont se dissiper.

En effet, peu à peu, ils vont se lever et le sommet des autres pyramides se dévoiler. Instants magiques que de voir les vestiges de cette civilisation percer de la forêt dans laquelle résonnent les cris des hurleurs noirs.

 
Tikal, parfois les nuages se dissipent :
 

Un groupe de White-crowned Parrot vient se nourrir sur l'arbre juste à côté. Je passe un chouette moment à les disfruter enveloppés de nuages. D'habitude, ils sont trop haut perchés ou passent trop rapidement en vol.

 
White-crowned Parrot en haut de la Pyramide IV à Tikal :
 
Encore les White-crowned Parrot en haut de la Pyramide IV à Tikal :
 

Quelques touristes finissent par arriver. Fini la tranquillité. Le spectacle reste tout de même superbe, d'autant que les nuages se dissipent rapidement.

 
Tikal, les nuages se dissipent enfin entièrement :
 

Les singes-araignées que je distinguais à peine dans la cime des arbres sont maintenant bien visibles, quoiqu'un peu éloignés. C'est sympa de les voir évoluer au calme, d'en haut.

 
Singes-araignées vus du haut de la Pyramide IV à Tikal :
 

Il est 8h passées. Le soleil brille franchement. Je descends de la pyramide pour disfruter le reste des ruines.

La plaza centrale a beaucoup de charme, même avec tous ses touristes.

 
Plaza centrale à Tikal :
 

Avec le soleil qui tape, il fait maintenant très chaud. La forêt est un refuge agréable.

Le temple V a été rénové, mais il est interdit de monter en haut de ses marches. Un garde qui s'ennuie royalement sur son portable y veille.

Il est presque 11h. La faim se fait sentir. Je rentre au camion préparer un gros plat de pâtes après avoir pris une bonne douche.

Babé rentre tout content de sa balade. Il a coché son Orange-breasted Falcon (photo à venir) qui niche maintenant sur l'un des temples de la plaza centrale.

Il retourne disfruter les ruines l'après-midi.

Le temps se couvre de plus en plus. Babé rentre juste avant la pluie.

Nouvelle nuit au Jaguar Inn.

 
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Rester une journée de plus à Tikal est tentant... mais trop cher. Nous lui disons au revoir et nous posons en ce mardi 22 août au bord du lac à El Remate. On passe la journée à se reposer et télécharger les photos et vidéos.

C'est notre dernier jour dans la région. Demain, nous prenons la route pour rejoindre la réserve de Biotopo del Quetzal (15.213116,-90.217189) à 350 km de là, dans le centre du pays. On peut y voir le Resplendent Quetzal, l'oiseau emblème du Guatemala que l'on ne trouve malheureusement plus que dans quelques endroits car il a été chassé pour ses plumes.

Mercredi 23 août, nous prenons donc la route de bon matin en suivant les directions de Maps.me.

Erreur ! Ce GPS nous fait prendre une piste à la sortie de Santa Elena au lieu de la route officielle qui contourne la ville.

On se retrouve à perdre une heure à rouler au pas pour tenter d'éviter les nombreux trous qui secouent TiNéfant dans tous les sens. Parfois, la piste se réduit à une seule voie !

La journée commence bien !

Heureusement que la piste n'était pas trop détrempée, sinon on n'aurait pas pu passer.

Note to self : Maps.me a du mal à prendre la meilleure route dans ces pays où les cartes ne sont pas forcément très juste. Dorénavant, il vaut mieux que je vérifie l'itinéraire avec la carte papier qui, au moins, répertorie les routes asphaltées.

Nous passons dans la colline au lieu de la contourner. Les gens regardent bizarrement le camion. Ils ne doivent pas en voir souvent !

Le coin est très agricole, ce qui se confirme lorsqu'on retrouve à nouveau l'asphalte.

On passe de nombreux villages. La route est plus ou moins en bon état. Un pont a disparu. On doit prendre le plus petit à côté.

Arrivés à Sayaxché, là, il n'y a carrément pas de pont. On doit prendre un bac.

On a entendu dire qu'il n'y aura jamais de pont car c'est un bon business pour les gens qui contrôle le bac...

Comme d'habitude, de petites gargottes bordent les côtés de la file d'attente. Ça sent bon les grillades et les tacos chauds.

On n'attend pas longtemps, il n'y a pas beaucoup de monde devant nous. Il nous en coûte 20GTQ que l'on règle sur le bateau.

On s'arrête faire le plein et TiNéfant ne redémarre pas pendant une demi-heure.

Alors, quand on reprend la route, on décide de ne plus l'éteindre en s'arrêtant, comme par exemple pour acheter quelques frites sur le bord de la route. Ici, il y a beaucoup de stands qui vendent des Pollos con papas. Cool ! En plus, c'est pas cher. 3GTQ (0,40E) la petite assiette de frites.

On roule et roule encore.

Les paysages agricoles défilent : des pâturages, des cultures de maïs. À un moment, on traverse des plantations d'huile de palme sur des km. À mesure que la route s'élève et zigzague, des patches de forêts apparaissent mais ils sont petits. On traverse des plantations de café.

Pour moi, on entre réellement dans le Guatemala. Toute la zone autour de Tikal est protégée. On peut avoir l'impression que c'est comme ça partout. Mais en fait, c'est plutôt une exception. En ayant regardé une carte des zones naturelles, le pays est réellement une méga zone agricole où les espaces naturels ne sont que des îlots de protection de la nature. Et ça se confirme...

Quant à la population, fini les locaux avec juppes, shorts et T-shirt à l'occidentale. Les femmes portent une longue jupe aux couleurs parfois vives avec un haut en mailles de coton. Les hommes portent des pantalons de travail. Ici, les gens sont des ouvriers agricoles qui n'ont pas la vie facile. Pas mal d'enfants vont à l'école mais on en croise aussi beaucoup trop, la machette à la main et de lourdes charges sur le dos.

On traverse de nombreux villages avec tumulos. Il y a des marchés pleins de couleurs qui donnent envie d'y flaner.

Les collectivos s'arrêtent souvent n'importe où. Il n'est pas rare alors de voir une ou plusieurs femmes accourir vers les passagers pour leur proposer tacos, beignets, petits pains et boissons fraîches.

Comme toujours, les églises de toutes obédiences jalonnent la route et la cerveza (bière) locale qui sponsorise nombres de tiendas s'appelle Gallo.

 
 
 

En passant dans un village, on se demande pourquoi il y a tant de monde atroupé au bord de la route. On découvre la réponse quelques km plus loin : un défilé !

Notre premier et pas le dernier. Coup de bol cette fois-ci, on est passé direct !

 
Défilé sur la route :
 

On passe la grosse ville de Coban sans soucis par une sorte de périphérique dans la montagne.

Puis la route continue de zigzaguer à travers les collines et montagnes. Des serres apparaissent.

On passe d'environ 100m à 1500m d'altitude et ça se sent lorsqu'on arrive au Biotopo. L'air est beaucoup plus frais et vivifiant.

Il est 15h passées. On est bien crevés.

 
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Nous passons 2 jours sur le Biotopo del Quetzal (15.213116,-90.217189). Nous avons bien fait d'arriver à 15h car la réserve n'est ouverte que de 7h à 16h.

L'entrée est de 40GTQ/pers (qu'on ne paye qu'une seule fois) auxquels il faut ajouter 20GTQ/pers/jour de "camping". Le camping est réservé aux tentes dans la réserve. On n'y a pas accès. Le bivouac se fait sur le parking (nos 2,75m de hauteur passent juste-juste sous le porche !) puis sur le parking des gaurdaparques un peu plus bas car TiNéfant prend un peu toute la place. Il y a des toilettes mais pas de douches.

Le site se trouve juste au bord de la route. C'est donc très bruyant à cause des freins moteurs des camions.

À part cela, la forêt est superbe. Dense, avec de gros arbres, on y déambule avec grand plaisir.

Il y a 300m de dénivelé. Lorsqu'on passe de l'autre côté de la crête, on savoure sans tranquillité.

 
Biotopo del Quetzal :
 

On cherche le Quetzal et on le cherche encore. Mais on ne voit aucune tache rouge ni longue queue verte dans les arbres.

Babé sort de la réserve pour marcher dans le village d'à côté. Enfin, il voit un juvénile !

Mais Papa et Maman Quetzal se cachent toujours...

Hmmfff !

On ne peut pas toujours tout voir du premier coup.

Le Biotopo fait partie d'un ensemble de réserves publiques et privées qui préservent ce qu'il reste de la forêt le long de la route, au milieu des champs de serres. Ils appellent ça le Corridor Biologico del Bosque Nuboso.

Il y a une autre de ces réserves au bas de la route. J'ai lu dans des rapports que le Quetzal y est immanquable. Mais je ne veux pas encore payer 40GTQ.

Tant pis pour cette fois. On essaiera de le voir ailleurs.

 
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Samedi 26 août. La journée commence pourtant bien. TiNéfant démarre presque du premier coup.

Nous quittons Biotopo del Quetzal vers 7h direction Guatemala City située à 170km au sud.

Sortis de cette jolie enclave forestière, le paysage redevient très agricole avec encore beaucoup de serres.

La circulation est fluide. On descend dans une vallée, la végétation devient plus sèche.

On arrive sur une autoroute en construction. Pas de soucis sur les premiers km. On croise nos premiers "Chicken Bus", ces gros bus de transport joliment customisés.

Et Puis, passé El Rancho, la circulation se densifie pour finir par s'arrêter totalement.

On attend et attend encore. Plus aucune circulation dans les deux sens.

Les gars de la vialidad sensés faire la circulation sont sur leurs téléphones. Des gens à pieds descendent régulièrement la longue file de véhicules arrêtés pour proposer des boissons fraîches et des cacahuètes.

Parfois, des véhicules nous doublent.

Excédé de laisser TiNéfant tourner pour rien en pleine chaleur, Babé décide de faire de même. De toute façon, plus personne ne roule dans l'autre sens.

On avance petit à petit et remonte la file jusqu'à ne plus pouvoir avancer.

Babé part alors se renseigner à pieds.

En fait, la route est complètement bloqué jusqu'à 9h.

Pas un panneau d'indication, rien !

Apparemment, ça se passe tous les jours comme ça, une à plusieurs fois par jour.

On finit par redémarrer après presque une heure d'attente.

Heureusement que Babé nous a avancés sinon on serait encore en train d'attendre ! La circulation est alternée. On a une pensée solidaire pour les gens coincés dans l'autre sens.

La route reprend en zigzags, principalement sous forme d'autoroute.

Et là, on a l'impression d'être dans Mario Kart !

Les voitures et surtout les bus prennent toutes les voies pour circuler. Vas-y que je te double par la gauche et par la droite. Une voiture restée à 70km sur la voie de gauche se fait copieusement klaxonner par un bus qui déboule à fond sur la pente. Bien sûr, il peine ensuite à monter la côte suivante, libérant au passage de nombreux nuages noirs.

Histoire de rendre la conduite plus fun, des gens traversent la route, si ce ne sont pas des véhicules, créant ainsi momentanément de nouveaux bouchons !

Bon an mal an, on arrive sur Guatemala City vers 10h pour à nouveau tomber dans des bouchons.

On fait une pause courses/déjeuner au Walmart juste à côté, puis on retourne dans les bouchons après une demie heure passée à tenter de démarrer TiNéfant et un petit détour car on a ensuite manqué la première sortie de l'autoroute.

 
Encore des embouteillages en sortant de Guatemala City :
 

Babé commence à péter un câble. Il est 14h30 et il nous reste encore 170km à faire...

L'autoroute passe dans de nombreuses villes. Donc, nouveaux embouteillages garantis !

Ça double par la droite et par la gauche. Il y a des trous parfois énormes sur la chaussée. Comme si ça ne roulait pas assez bien sur un tronçon en pleine campagne, un tuc-tuc décide de s'engager sur notre voie... en pleine montée bien sûr !

Décidément...

Le paysage se fait à nouveau montagneux. Les bus fument noir, repeignant au passage les piétons qui marchent juste au bord de la route.

Soudain, un jeune chiot se précipite sous nos roues !

Impossible de l'éviter. Yeuk !

Il est 17h et on a encore 40km à faire. On s'arrête ou on continue ?

Allez, on continue... pour tomber sur un contrôle de police.

Bien sûr, on y a droit !

Contrôle de tous les papiers. Les gars doutent de notre SAT (notre importation du véhicule pourtant collée sur le pare-brise). Puis ils commencent à fouiller le véhicule. Devant notre impassibilité et notre calme (on est bien fatigués), ils finissent par laisser tomber et nous autorisent à repartir.

Hmpfff !

À force de monter, on a maintenant la tête dans les nuages. La nuit commence à tomber lorsqu'on tourne sur la petite route qui mène à Pasaj Cap, le camping au bord du lac Atitlan où je veux rejoindre nos copains Julie et Julien.

Bien sûr, Maps.me a décidé de me lâcher et j'essaie de ne pas nous pommer dans les nombreux villages.

La pente est sévère et la descente se fait en première et souvent sur les freins en rebondissant en tous sens sur les trous qui minent la route transformée en piste. On Klaxonne dans chaque lacet. Il pleut.

On est obligé de demander notre chemin à San Pablo.

À San Marcos, la police nous arrête pour cause de réunion municipale. On doit attendre un quart d'heure car la circulation est interdite.

On n'est pourtant plus qu'à 1km !!!

Enfin, on repart sur une piste encore cahotique.

On arrive à Pasaj Cap (14.72318,-91.24984) vers 19h complètement lessivés.

Journée de merde !

MAIS ! Nos copains sont là et Pierre (le gérant qui est français) nous accueille chaleureusement. Ils nous invitent à leur table. Au menu : poulet de campagne et lasagnes maison.

Malgré la fatigue, on se régale et passe une bonne soirée.

 
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On ne pouvait clore ce mois d'août sans mettre en ligne les photos des oiseaux prises au Belize, pour la plupart à Rock Farm.

 
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Yaxha et Tikal sont deux parcs où il est très facile de voir de nombreuses espèces d'animaux, communes ou rares.

On commence avec quelques oiseaux.

Singes et coatis sont très communs.

De même que les araignées, nombreuses et parfois bien plus grosses et velues que celle-là.

 
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