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Et oui, nous sommes coincés dans les Outer Banks depuis le mercredi 30 novembre.

Nous avions un drôle de bruit venant de la roue arrière gauche et, après visite dans un garage, le verdict est sans appel : il faut changer tout le système de freinage arrière gauche (disque, etrier, plaquettes).

Le premier garage où le centre d'information nous a envoyé à Manteo n'avait pas de locaux assez hauts pour nous faire entrer, donc il nous a dirigé vers un autre garage, super sympa, qui a posé le diagnostic. Mais ils ne se sentaient pas compétents pour travailler sur nos roues jumellées étrangères et ils ne trouvaient pas les pièces. Donc, après avoir coincé l'arrivée du liquide de frein avec une pince bloquante (empêchant ainsi l'usage du frein), ils nous ont orientés vers un autre garage à 30km de là qui a travaillé sur deux ou trois Iveco : Seto's Towing & Service Center, 3500 N. CROATAN HWY., KITTY HAWK, NC 27949 USA

Ici encore, même verdict. Et en cherchant parmi leurs fournisseurs, ils se sont rendus compte que le dernier qui fournissait des pièces détachées IVECO aux USA avait fermé il y a six mois en Californie.

Donc, nous nous sommes débrouillés pour les trouver nous-même, en contactant notre garage Iveco en France.

Coup de bol, ils avaient les pièces sur place et ce, dès le lendemain. Tarif : 1000€

Mais c'était sans compter l'imcompétence de Fedex France qui a mis un jour à comprendre comment envoyer les pièces, soit toute la journée du vendredi.

Attendant le weekend, car il était ensuite trop tard pour les envoyer le vendredi, le paquet a finalement été envoyé le lundi après-midi en express, après relance de notre part, pour un coût "modique" de 900 Euros (il pesait 40kg).

Les membres du forum LeLienAmNord m'avaient fournis des infos à transmettre avec le colis, mais... c'était bien sûr insuffisant.

Mardi soir, nous avons appris que le paquet était retenu par les douanes américaines parce que la description des pièces n'était pas assez détaillée.

Le temps de joindre notre garage Iveco en France, car Fedex demandait que l'expéditeur ou le receveur du colis donne plus d'informations (sinon je l'aurais fait moi-même), qu'il essaie d'avoir plus d'infos en appelant Fedex et que Fedex se bouge enfin le cul en disant que tout serait réglé d'ici 24 à 48h, nous avons (plus ou moins) patienté jusqu'à vendredi que les choses se résolvent.

Bien sûr, rien n'a été fait.

J'ai demandé au garage d'ici s'ils pouvaient se renseigner auprès de leur Fedex pour avoir plus d'infos. Mais les gens d'ici ne s'y connaissent pas plus qu'en France...

Aucune info.

J'ai donc décidé de prendre les choses en mains et de chercher à contacter Fedex US pour trouver une personne qui aurait enfin des réponses.

J'ai enfin trouvé une interlocutrice aujourd'hui, qui cherchait désepérément à me joindre depuis plusieurs jours. C'est pas ça la communication chez Fedex !

Car, bien sûr, elle ne peut garder le paquet que jusqu'à demain mardi 13 décembre 10h avant de le renvoyer à nos frais en France.

Autant vous dire que cette journée s'est trouvée fort animée et stressante.

Mais, comme on ne sait pas encore l'issue de ce passionnant suspense, ... je vous laisse sur votre faim et vais vous raconter ce qu'on a fait ... en attendant.

Ben oui ! Parce qu'on en a passé des coups de fils via skype et envoyé des mails, mais ça ne nous a pas pris tout notre temps. Et globalement, il a fallu attendre.

Babé-mon-zen s'est adapté sans heurt. Pour moi, ça a été un peu plus difficile car je ne suis pas patiente pour des trucs comme ça.

Donc, avec tout ce temps devant moi, je me suis plongée dans la mise à jour du site. Spots obs du Canada, oiseaux, mammifères, milieux, tout est maintenant en ligne. Je ferais bientôt un message détaillant tout ce qu'il y a.

Et puis, on a aussi un peu bougé par-ci, par-là, jusqu'à ce que le camion fasse trop de bruit ce weekend et que nous nous retrouvions vraiment bloqués au garage.

Nous sommes donc retournés deux fois à l'Alligator National Wildlife Refuge pour voir les ours.

Sur ces photos, vous découvrez que c'est très humide et en fait très cultivé, ce qui est bien car du coup les ours viennent se nourrir dans les champs. Ce sont les deux tachent noires que l'on voit sur une des photos. Sur une autre, on voit la trace humide que l'un d'eux a laissé en traversant la route. Il laisse aussi des gros poo sur la route.

Nous sommes aussi allés faire un tour au Jockey Bridges State Park. Gratuit, il préserve le peu de dune qu'il reste sur la fine bande côtière qui va de Kill Devils à Nag Heads. C'est la plus haute dune de l'est américain avec ses 1000 feet (30m) ! C'est surtout une belle zone dunaire et côtiaire ou se balader ...tant qu'il n'y a trop de monde. Mais la civilisation n'est jamais très loin...

Il y a aussi Fort Raleigh avec ses sentiers gratuits et payants. Le Freedom Trail (gratuit !) explique que la zone est composée de Maritime Evergreen Forest, de la forêt maritime toujours verte car elle se situe à proximité de l'océan et a constamment les pieds dans l'eau.

Mais, au-delà du Freedom Trail, il n'y a plus grand-chose de freedom, comme cette jolie résidence privée où un résident, voyant Babé approcher pour faire la photo, lui a demandé ce qu'il faisait et surtout fait comprendre qu'il n'avait pas le droit de rentrer.

De toute façon, il faut se rendre à l'évidence ici, on est vite limités dans nos déplacements. On ne peut aller que dans les endroits où "on a le droit d'aller".

Oh, la magnifique station balnéaire !

Mais si tu paies pas, tu peux pas rentrer !

Même les accès à la plage sont limités ! C'est pas plublic partout, sinon, il faut montrer patte blanche.

Et il y a toujours ce climat de suspicion ambiant avec la police présente sous toute ses formes (police, state troopers, sheriff, ranger), les voisins vigilants et tous ces panneaux d'avertissement si on fait pas ce qu'il faut.

Comme le ranger de l'Alligator NWR qui est venu me trouver pour me demander si on avait bien dormi sur son parking. Bien sûr, on n'avait pas dormi dessus, mais comme il nous avait vu partir au moment où il arrivait un autre jour (pure coïncidence), il en avait déduit qu'on avait dormi ici. Difficile de le convaincre du contraire, mais je crois qu'il a senti mon honnêteté. En tout cas, moi ça m'a mise furax après qu'il soit parti. Je ne l'ai surtout pas agressé verbalement car sinon c'est la prison directe. Au lieu de ça, j'ai souris. Mais, c'est sûr qu'après, j'étais furax. Si ce gros con faisait des rondes la nuit, il aurait vu qu'on n'avait pas dormi sur son foutu parking ! (Ça aussi je lui ai pas dit. Pas folle la guêpe ! )

Donc, voici Kitty Hawk (le coin où on est coincé) avec ses jolies maisons et tout ce qu'il va avec...

 

...et puis, le reste.

 

Bon, la plage où on a le droit d'aller est quand même bien jolie le matin.

Et puis, avec toute cette tension, c'était bon de se remonter le moral avec un bon Brownies pure chocolat.

Qui a mangé la dernière part ?

Nous sommes donc toujours coincés au garage.

 
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Hello,

We need:

- Name and address of the importer (not on the invoice).

- A completed HS-7 Form (see attached) for the brakes.

- The composition of the belts. If they have textile material, I will need the name and address of the manufacturer.

- I need a better description of the “Accessory.”

- The country of manufacture for all items.

Today is the last day to process this shipment, so if we do not receive a response by 10:00 a.m. CST December 13, 2016, we will return the shipment.

 

Alors là, quand on reçoit ce type de message à 11h du matin heure locale et qu'on sait qu'il est 17h heure française, on a un gros coup de stress.

"last day to process this shipment"... "if we do not receive a response by 10:00 a.m. CST December 13, 2016, we will return the shipment."

Gros, GROS STRESS !

Car, bien sûr, en appelant le garage en France, le gars me dit qu'il ne peut rien faire à cette heure-ci et qu'il faut rappeler le lendemain matin parce qu'il aura toutes les informations sur le pays d'origine et la composition des pièces à ce moment-là.

Mpff !

Je passe l'après-midi à donner les informations que je peux à mon interlocutrice Fedex. Heureusement, elle est hyper réactive par mail et répond à toutes mes interrogations.

Je remplis le H7 Form et donne le nom de l'importateur que j'avais pourtant déjà donné.

Et puis, c'est l'attente et la grosse interrogation : Qu'est-ce qu'on va faire si le colis est ré-expédié en France ?

Plusieurs solutions nous passent à l'esprit lors d'une balade qui nous sort un peu du camion.

La première est de rouler sur trois freins, mais le garage nous fait aussitôt savoir qu'il ne prendra pas la responsabilité de démonter le frein. Question d'assurance. Et puis, de toute façon, ce n'est pas très sécure.

Ré-expédier le colis, alors ? Par qui ? Nos parents ? On change d'expéditeur ? Et combien cela va encore nous coûter ?

On est aussi très en colère.

Enfin... surtout moi, car Babé-Mon-Stoïque a sa tête de tous les jours.

J'en veux à Fedex France de ne pas avoir fait son job dès le départ en demandant toutes les informations et aussi d'avoir dit qu'il réglait le problème alors que ce n'était pas le cas.

C'est toujours pareil ! Il faut toujours tout faire soi-même et au dernier moment !

Heureusement que j'ai réussi à trouver une interlocutrice Fedex, sinon on était vraiment dans le baba !

Mais bon, pour l'instant, en ce lundi soir, je stress, alors j'écris, pour passer le temps, l'article de nos deux dernières semaines coincés ici. Et puis, on se mange un bon Brownies pur chocolat, car ça, ça fait du bien au moral.

Mardi matin, après une nuit un peu agitée (c'est bizarre comme on dort pas très bien quand on a des soucis à l'esprit...), je me lève à 4h afin d'avoir le garage en France le plus tôt possible.

On obtient facilement la composition et le pays d'origine des pièces. Mais, comme ça peut l'être demander aussi, je demande aussi le nom du fabricant et son adresse.

Question facile, non ?

Eh ben, non.

Le garage est incapable de nous renseigner car il travaille avec un distributeur français. Rien n'est marqué sur les boîtes. Impossible de joindre le distributeur. Le garage interroge ses contacts, nous essayons d'obtenir des infos de notre côté.

L'heure tourne.

A 8h, j'envoies les informations que j'ai à Fedex US.

Apparemment, ça semble suffisant car mon interlocutrice me dit qu'elle a envoyé le dossier complet aux douanes.

Il faut maintenant attendre. Le dossier ne sera évalué que dans la soirée.

Encore du stress. Et le temps pluvieux n'arrange pas le moral.

Est-ce que les informations seront suffisantes ?

Mercredi matin, le tracking de notre colis indique qu'il est "en import" et qu'il doit être livré avant midi.

Mais a-t-il passé les douanes ?

Mon interlocutrice Fedex n'a aucune réponse. Elle n'a plus la main sur le dossier.

Vers 10h, un nouveau coup d'œil au tracking sur Internet m'annonce enfin la bonne nouvelle : le colis est arrivé en ville et va être livré sous peu.

Ouf !

Il arrive enfin.

Maintenant, c'est au garage de jouer...

 
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Mercredi 14, le colis arrive enfin en fin de matinée !

Les réparations débutent dans l'après-midi et se terminent le lendemain.

Coooool !

Alex, notre mécano, change le disque de frein arrière gauche, l'étrier et les plaquettes. Après avoir demandé son avis, on décide de ne pas changer le disque et les plaquettes du côté droit. Les plaquettes sont neuves et le disque en très bon état. Au moins, on en aura de rechange !

Ensuite, Alex va passer plus de deux heures à tenter de monter la courroie de la clim.

Bien qu'ayant passé plus de six heures sur le camion, il ne va nous en facturer que 2. Sympa le petit jeune ! On s'en sort avec 200$ de réparations.

L'après-midi, TiNéfant roule à nouveau sans faire de bruit.

Lessive, courses, puis nous passons une dernière nuit sur le parking du garage.

Vendredi 16, après avoir remercier le garage avec un gâteau poire-chocolat tout chaud sorti du four, nous nous rendons dans le premier garage pour leur rendre la pince qu'ils avaient fixée sur le tuyau du liquide frein.

Vers 9h, nous reprenons la route, direction le sud...

 
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A attendre les pièces de rechange du camion, j'ai pu faire de grosses mises à jour.

Ainsi, vous pouvez dorénavant consulter les articles sur Nos Spots Obs au Canada, plus précisément sur :

- la Nova Scotia ,

- et le Québec

Vous avez ensuite des articles sur les trois milieux qu'on a rencontré en Amérique du nord :

Beaucoup de nouveaux chez les Oiseaux avec tout d'abord le groupe des Gaviiformes et ses plongeons.

Un nouveau genre d'Anatidae avec les Merganser

Chez les rapaces on a :

- le Goshawk

- et le Merlin

Nous avons aussi un nouveau genre chez les Galliformes, les Phasianidae avec les Grouses .

Beaucoup de nouveaux chez les Passeriformes.

Chez les Corvidae, il y a :

- les Crow

- et les Raven

Chez les Mimidae, un nouveau venu, le Catbird

Chez les Vireonidae, les Peppershrike ont maintenant pour compagnons les Vireo

Chez les Parulinae, il y a le Ovenbird

Chez les emberizidae, on trouve en plus le Junco

Les Siskins, chez les Fringillidae, sont accompagnés :

- des Goldfinch

- et des Grosbeak

Et puis, il y a les nouveaux genres :

- les Alaudidae avec les Larks ,

- les Paridae avec les Chickadee ,

- les Sittidae avec les Nuthatch ,

- les Regulidae avec les Kinglets ,

- les Bombycillidae avec les Waxwing .

Il y a aussi des nouveaux chez les genres connues.

Chez les cormorants : le

Chez les Ducks : l'

Chez les oies : la jolie

Chez les aigles : le fameux

Chez les Plover : le non moins recherché

Chez les Sandpiper :

- et le rare

Trois nouvelles Gull :

Chez les Dove : la

Une belle chouette : la

Des woodpeckers :

- et le plus gros pic du coin, le

Un flicker : le

Chez les Warbler :

Une nouvelle Redstart : l'

Une nouvelle Yellowthroat : la

Chez les Blackbirds : le

Un nouveaux Grackle : le

Un autre Finch : le

Quelques Sparrow :

- le ,

Et pour finir, un nouveau Siskin : le

On a vu de nouveaux mammifères :

- les ,

- le ,

- le ,

- la ,

- la ,

- et la

Disfrutez !

 
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Avant de poursuivre le récit de nos aventures, une petite pause détente avec des photos des oiseaux et mammifères que nous avons vus au nord-est des U.S.A.

 
 

Et voici (enfin !), les vidéos des ours que nous avons vu à l'Alligator NWR.

On commence par nos tous premiers ours rencontrés le soir à la tombée de la nuit depuis le camion. (de vrais américains ! )

 
 

On passe ensuite aux ours rencontrés deux matins au lever du jour, toujours depuis le camion.

 
 

Enfin, une petite vidéo d'un ours mangeant tranquillement en bord de route. Il est un peu plus loin dans un champ et il y a aussi un large fossé d'eau qui nous sépare.

 
 
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Vendredi 16 et samedi 17, nous descendons l'autoroute I95 pour rejoindre la Floride.

Pas grand-chose de nouveau. Des champs, beaucoup de forêts humides, encore et toujours des panneaux publicitaires et des zones commerciales interminables dans chaque ville. Ah oui, j'oubliais les prisons. On en voit aussi de temps en temps.

Nous nous arrêtons en Calorine du sud sur un Travel Center Pilot pour la nuit, côté parking trucks, donc buyant.

En arrivant sur le parking de l'Information Center de Floride, nous suffoquons sous la chaleur. Nous passons de 0°C à plus de 20°C en seulement deux jours. Dur-dur pour l'organisme...

Reste à nous trouver un spot dodo.

Nous optons pour l'Osceala National Forest. La forêt est immense et ses parkings gratuits trop loin pour la nuit. Nous nous rabattons sur son camping payant, l'Ocean Pond Campground (8$ la nuit) (30.240055,-82.427872), et y passons finalement deux jours pour se reposer, s'acclimater à la chaleur et profiter des douches. Le temps est de toute façon au brouillard et aux averses.

Lundi, Babé part spoter un pic en voie d'extinction dans la forêt. La forêt est trop grande. Il ne le trouvera pas.

Le soir, nous bivouaquons sur l'un des campings gratuits de la forêt, le 17 miles campground (30.335978,-82.381624). Plusieurs emplacements ont été sommairement aménagés pour y stationner et y planter la tente.

C'est calme, encore plus qu'au camping payant. Ça fait du bien après deux semaines de nuits bruyantes.

 
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Nous quittons la National Forest de bon matin direction le sud. Après un bout d'autoroute, nous bifurquons sur la US27 pensant trouver des coins natures en bord de route pour s'arrêter spoter. Mais, c'est oublier que nous sommes dans l'état de villégiature des retraités américains.

Point de nature. Les villes se succèdent avec leurs zones comerciales, RV Parks et autres résidences privées... autres sortes de prisons... Et lorsqu'un bout de verdure pointe son nez, si ce n'est pas une belle pelouse, ce sont des plantations d'orangers à perte de vue.

Vers 15h, las de tant de diversité, nous suivons un panneau indiquant "Florida Birding Trail" (il y en a souvent sur la route). En chemin, nous voyons 5 Grues (des Sandhill Crane, une coche !) en train de manger devant une maison. Sympa ! Au moins, pas besoin d'aller dans un parc pour les voir.

Puis, nous trouvons le fameux birding trail qui est en fait une State Forest : le Lake Wales Ridge State Forest. C'est une zone à scrub (végétation basse) que Babé cherchait depuis ce matin. Elle est en voie de disparition, avec les oiseaux qui vont avec. On se demande bien pourquoi...

Bon, même si le parc a été créé pour protéger cet habitat, il ne faut pas oublier qu'ici la chasse est aussi importante qu'en France. Les chasseurs ont donc le droit de tout tirer (même les écureuils !). Coup de bol, on arrive pile durant les deux semaines de pause, ce qui nous permet d'accéder aux sentiers habituellement réservés... parfois même aux chasseurs handicapés.

Les rangers au centre d'information sont super sympas. Un air de fête règne dans le bureau. Noël n'est pas loin. Dès que je parle de Scrub-Jay (le piou-piou que Babé recherche), ils m'indiquent la zone où ils l'ont vu ces derniers jours.

On s'y rend aussitôt, même s'il n'est pas loin de faire nuit. Babé sort spoter et revient une demi-heure plus tard tout sourire. Il a fait sa coche !

J'ai un spot dodo Walmart potentiel à 1/2 heure de route de là. Mais il est tard. On se résoud à bivouaquer sur le camping du State Park (27.705538,-81.444247). 15$ pour un terrain vague avec WC chimique, c'est vraiment abusé !

Nous sommes seuls et la nuit est calme.

Le lendemain, Babé repart disfruter son geai et prends quelques photos de la zone à scrub.

Florida Scrub-Jay :

Puis, nous reprenons la route. Arrêt eau (hyper javélisée) dans un campground (5$, il faut payer pour tout ici...) et courses au Walmart (qui est No Overnight Parking !) et nous passons le reste de la journée à rouler.

Les résidences privées et orangeraies laissent place à des champs de canne à sucre. La chaleur s'intensifie. On entre dans la zone sub-tropicale des Everglades.

Je remets la moustiquaire en place car, avec la chaleur (28°C) et les marais environnants, nos amis les moustiques sont de retour...

Le soir, dodo sur le parking d'un boat ramp (une aire de mise à l'eau) en bord de route, un peu bruyant mais tranquille. (26.230792,-80.459726)

Pour info, le sud-est des Etats-Unis n'est qu'une immense forêt marécageuse (tant qu'on reste en plaine). La zone des Everglades, dans le sud de la Floride, est une "Freshwater area", c'est à dire que l'eau provenant du lac Okeechobee et de la rivière Kissimmee circule doucement et en permanence du nord vers le sud dans une sorte d'immense marais très plat à la végétation principalement herbacée, parfois arborée. Facile donc de la drainer pour y faire pousser des cultures ou des villes.

Se rendant compte qu'il s'agit d'un écosystème particulier, sensible et très important, les pouvoirs publics ont créé le parc national ainsi que différentes zones naturelles chargées de protéger ou de réhabiliter le milieu naturel.

C'est ainsi que la US27 traverse, au nord du parc des Everglades, une WMA (Wildlife Managment Area), une sorte de réserve naturelle, qui sert avant tout de réserve de chasse et de pêche. La zone très marécageuse n'est accessible que par bateau. D'où les "boat ramps" disséminées tout au long de la route et qui peuvent servir de spot dodo.

 
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Nous parcourons les derniers 100km qui nous séparent du Parc National des Everglades de bon matin. Heureusement que la clim est réparée, on a déjà vraiment très chaud !

Nous quittons la WMA pour entrer dans la zone agricole et urbaine de l'ouest de Miami. Se succèdent donc des champs, des marchés aux fruits et légumes, des pépinières (il faut bien fournir la ville en palmiers et autres arbres décoratifs ), des vendeurs de statues de jardins (avec les palmiers, il faut bien décorer les pelouses des maisons ! ), sans oublier des stations services tous les km (habituel).

Arrivés à l'entrée du parc, nous prenons quelques renseignements et achetons l'Annual Pass qui, pour 80$, nous donne accès à tous les parcs nationaux, national forests et réserves gratuitement ou avec réduction. Sinon, l'entrée du parc est de 25$ pour 7 jours.

Nous nous rendons sur Royal Palm où il y a deux sentiers et sommes accueillis par des Black Vultures qui squattent le parking et font toutes sortes de misères aux voitures des touristes. Des baches sont à disposition pour les protéger.

Pour nous, c'est avant tout l'occasion de disfruter ces vautours de près car ils sont d'ordinaire plutôt farouches.

Des sentiers thématiques font passer les visiteurs dans les différents milieux qui composent le parc. Bien qu'intéressants, ils nous donnent plutôt l'impression d'être de gros touristes dans un zoo ou un parc à thèmes. Ces sentiers goudronnés balisés ne nous font pas sentir être dans la nature, mais des consommateurs de nature. Bof.

Nous commençons donc par le sentier Anhinga représentatif des Everglades avec son marais. Nous revoyons avec plaisir des Anhinga, découvrons nos premiers alligators et constatons que les eaux des Everglades grouillent de poissons.

Anhinga :

Puis, c'est le "Gumbo-Limbo trail" qui nous fait passer dans une forêt dense sub-tropicale avec ses épiphytes et ses moustiques.

On reprend la route pour aller au "Pa-hay-okee Trail". "View the vast Everglades wilderness" dit la brochure ! En fait, il s'agit d'une jolie zone à cyprès.

On continue la route pour le "Mahogany Hammock", un îlot de forêt au milieu du marais. Là, Babé y va tout seul car j'ai mon compte de piqûres de moustiques.

Puis c'est au tour de la mangrove, car on arrive en zone côtière. Là encore, Babé y va tout seul. Trop de moustiques pour moi. Dommage, j'aime bien la mangrove. On en n'avait pas beaucoup vu quand on était au Pérou, mais on avait beaucoup aimé.

Après 50km de route, on arrive enfin au bout, sur le parking du Visitor Center Flamingo et sa vue sur l'estuaire.

Joli surprise, un lamentin fait surface pour brouter le bord du quai. L'eau est trouble, mais on voit bien sa tête !

Ecrasés par la chaleur, on se résoud à dormir au camping. 20$ la nuit. (25.136762,-80.941161)

Les moustiquaires des fenêtres, mal isolées, laissent passer les gros moustiques. On en dégomme un paquet. Mais les plus chiants sont les tous petits qui passent à travers la moustiquaire du lit, buzzent autour de nous toute la nuit et piquent méchamment. Emmitouflés sous un drap, on transpire comme des bœufs et passe une TRES MAUVAISE NUIT !

La douche est bienvenue le lendemain.

On peut faire du kayak dans les mangroves. Ce serait l'occasion d'utiliser le nôtre. Mais la chaleur, la "fee" à payer et les moustiques nous en dissuadent. Nous passons la journée sur Flamingo (achat d'anti-moustique et Nenet) et disfrutons les deux-trois lamentins qui remontent furtivement respirer à la surface au bord de la marina. Il y a aussi deux crocodiles qui se baladent dans ses eaux troubles et des Ospreys (balbuzards) qui nichent tout près.

Florida Corcodile :
 
Osprey (Balbuzard) :
 
Manatee (Lamentin) :
 
 

Le soir, nous dormons sur le camping de Pineland, plus proche de la sortie et sans moustiques. Toujours 20$. (25.398367,-80.656736)

 
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Samedi 24 décembre, au lever du jour, Babé va faire un tour sur le sentier Anhinga. Puis, il fait le sentier Pineland qui représente, comme son nom l'indique, une forêt de pins typiques du coin.

Vous l'avez peut-être perçu, la Floride c'est pour l'instant pas trop notre truc. Trop blindé de monde, peu d'endroits où aller sans payer ou montrer patte blanche. OK, on a vu quelques animaux. C'était sympa, mais trop artificiel à notre goût.

Alors, que faire ensuite ?

Babé voudrait aller à Miami Beach voir les minettes en maillots de bain . Et puis, il y a les Keys, ces îles à l'extrême sud de la Floride reliées par des ponts sur 200km. On n'en attend pas grand-chose après tout ce qu'on a vu, mais on se dit qu'il y a peut-être des endroits sympas à voir...

Donc, c'est parti pour les Keys !

Clim branchée à fond, on prend la route vers 10h.

Et..., rien de nouveau sous le soleil qui tape très fort aujourd'hui. Une route au milieu d'îles surpeuplées avec magasins, marinas et accès limités aux résidences et RV parks. Il y a beaucoup de State Parks qui permettent d'accéder aux plages mais, à 6$ l'entrée, non merci.

On déjeune à midi sur un parking de pêcheurs "No Overnight Parking" et on continue la descente avec le 7 miles bridge et toutes les îles qui suivent. Tout est toujours blindé. Notes positives : le bleu de la mer et les belles mangroves qui longent les ponts vers la fin, accessibles seulement par bateau.

On arrive au bout de la route à Key West vers 15h. Il y a une plage publique ! Yes ! Babé peut enfin voir quelques oiseaux, mais il y a plus d'humains que d'animaux à plumes...

J'ai un spot dodo sur un parking au bout de la ville réputé calme (24.549177,-81.804204). On s'y pose. Babé part photographier le "Southernmost Point" et ses touristes qui font la queue pour se prendre en photo devant pendant que je fais un gâteau poire-chocolat. Il fait chaud, alors un peu plus de chaleur...

Le gâteau s'avale sans peine.

La nuit tombe. Comme c'est la veille de noël, des habitants réveillonnent dans leurs jardins. Chaleur et bruit, on passe une super nuit !

Le matin de Noël, on part à la plage pour assister au lever de soleil. Le sable est super fin et l'eau très chaude. Des gens ont eu la même idée. Le tracteur fait des allers et retours pour nettoyer la plage.

 
 

Et non, pas de baignade. C'est pas mon truc.

Babé va spoter quelques oiseaux et on reprend rapidement la route pour se poser vers midi dans la ville de Marathon. On voulait manger une glace au MacDo, mais tous les restos sont fermés. Au moins, le wifi crache sur le parking.

Les voitures défilent devant nous (des américains déçus de ne pas pouvoir manger au resto) et une Land Rover s'arrête à côté de nous. Ce sont des Frenchies, Charles et Andréa, qui sont venus visiter la Floride pendant trois mois.

On commence à papoter et, de fil en aiguille, on finit par déjeuner et passer l'après-midi ensemble. Habitués du coin (ils aiment la chaleur !), ils nous conduisent à la seule plage publique du coin. Enfin, ce n'est pas la plage de Key West, mais plutôt un timbre poste de 2m de large avec un doggy park à l'arière bien plus spacieux (Andréa et Charles ont une chienne). Beaucoup de monde. Pas d'oiseaux pour Babé. On passe surtout l'après-midi à papoter.

A la nuit tombée, je fais un Brownies pour le plaisir des papilles. 20h arrivent avec la sheriff. Elle nous informe très gentillement qu'il est interdit de stationner sur le parking de la plage après la nuit.

On le savait et on allait de toute façon se quitter.

Après un au revoir une peu précipité, nous nous rendons sur le parking du K-Mart où nous avons vu des CC bivouaquer ce matin.

A peine arrivés (il y a déjà 6 CC), un nouveau sheriff moins sympathique vient nous dire de partir en précisant qu'on ne peut dormir que dans des campgrounds.

Là, je commence à en avoir un peu marre des Ricains et de leurs restrictions à la con ! JOYEUX NOEL !!!

On se pose quelques km plus loin en bord de route, sur ce qui semble être une aire de repos sans "No Overnight Parking" avec déjà 2 camions et 1 CC dessus. (24.733768,-81.016975)

Je stress un peu de nous faire encore éjecter, mais on passe finalement toute la nuit ici avec le bruit habituel de la route et des pêcheurs.

 
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Départ tôt en ce lundi 26 décembre pour rallier Homestead, faire la lessive (25.46317,-80.477864) et des courses au Walmart.

On croise à nouveau des Frenchies sur le parking, Sandrine et Laurent, qui commencent leur voyage aux Amériques en camping-car. Ils ont un blog : genebcampingcartour.hautfort.com.

On papote un peu, on échange des infos, puis ils reprennent la route à la recherche d'une poste restante. Ils doivent se faire livrer une pièce. Eux-aussi rencontrent un petit problème mécanique....

Le temps de faire les courses, les pleins et de manger, l'après-midi touche à sa fin lorsqu'on arrive au nord du parc national des Everglades. Après notre passage inoubliable aux Keys, on décide de finalement faire l'impasse sur Miami. Il ne faut pas abuser !

On se pose sur le parking d'un boat ramp de la WMA en bord de route, pas loin de l'entrée du parc. (25.762244,-80.728878)

Des pêcheurs qui mettent à l'eau leur bateau nous réveillent à 5h le lendemain.

On arrive à l'entrée Shark Valley nord du parc à 6h30 pour trouver porte close. La barrière n'ouvre qu'à 8h30.

Heureusement, des rangers arrivent et autorisent Babé à entrer dans le parc en vélo. Il passe la matinée à parcourir les 25km de piste et à disfruter alligators et oiseaux.

Après m'être garée, je fais une balade. La piste goudronnée longe un canal où se prélassent les alligators. C'est un très bon endroit pour les voir. Il y a aussi des limis, poules d'eau et gallinules. J'en profite pour filmer.

 
American Alligator :
 
 
D'autres animaux que l'on peut rencontrer dans le parc :

C'est sympa mais, à mesure que la matinée avance, il est de plus en plus difficile de capter des sons "naturels". Les aéroglisseurs à hélices se mettent en marche plus loin pour trimbaler les touristes dans les glades, de nombreuses personnes font la piste à vélos en parlant souvent très fort.

C'est pour ça qu'on trouve que ce parc est comme un zoo. Passées 10h, on entend plus les gens que la nature.

Dans les vidéos que j'ai montées des Manatees et des Alligators, j'ai changé certains fonds sonores, un peu trop... bruyants.

Voici un montage de vidéos filmées ici à Shark Valley et de quelques-unes à Flamingo, dans la marina. Les sons sont originaux, pour vous donner une idée.

Dans l'ordre, vous avez le marais avec ses poissons, un crocodile, un manatee puis un osprey dans la marina, le marais avec un souffle d'alligator, un bébé alligator, des poissons, une anhinga, un little blue heron, un alligator, une snowy egret, un alligator, une purple gallinule et le son du marais avec des cris d'oiseaux.

 
 

Babé-mon-vaillant repart faire la piste en vélo l'après-midi malgré les 30°C et le soleil qui tape fort. Je profite de la clim et du Nenet du centre d'accueil pour faire des recherches sur le Mexique.

Le soir, re-dodo au boat ramp.

 
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Nous prenons la route tôt ce matin du 28 décembre pour parcourir la piste qui traverse la partie sud de la Big Cypress National Preserve.

Elle est réputée jolie et nous lui trouvons en effet du charme avec sa végétation abondante de chaque côté de la piste étroite. De temps en temps, il y a des ouvertures sur les côtés permettant de voir les cyprès les pieds dans l'eau. Beaucoup d'aigrettes et de hérons. Pas d'alligator. Il est encore trop tôt pour qu'il montre le bout de son nez.

Un détour dans l'ouest du Parc National des Everglades pour rien. Ce n'est qu'une marina pour emener les touristes en bateau dans la mangrove. Même pas un limi !

Nous continuons sur la US41 et faisons un stop à Big Cypress Bend.

Une passerelle d'1km (énorme ! ) a été aménagée dans la forêt de cyprès permettant de voir de gros spécimens. On tombe tout les deux sous le charme.

 
 

Puis, c'est le retour à la civilisation.

Nous poussons jusqu'à Marco Island, pensant trouver une plage libre d'accès, mais c'est toujours la même chose : villas et marinas interdites d'accès, bien propettes avec leurs joggeurs et promeneurs de chiens. On a l'impression de toujours être au même endroit tellement ils se ressemblent.

Nous remontons sur Fort Myers et sa Rest Area pour y passer la nuit. Il est signalé qu'on n'a pas le droit d'y rester plus de 3h mais, à la nuit tombée, trucks et RVs y arrivent pour dormir. (26.550352,-81.792537)

Jeudi 29 décembre. La journée s'annonce superbe et chaude.

Lise, rencontrée en Gaspésie, nous a donné envie avec ses photos de limis prises sur les plages de Fort Myers. En suivant Maps.me et les panneaux, nous arrivons sur les "Beaches" et... là encore grosse déception. L'endroit est encore blindé d'hôtels et il faut payer pour stationner ! De toute façon, la longueur de TiNéfant n'est pas autorisée sur les parkings.

Ces vacances formatées font peut-être rêver beaucoup de monde, mais nous, ça nous donne envie de gerber !!!

Mis de bonne humeur... , nous poussons vers l'est de la ville sur un spot obs à manatee que j'ai repéré sur Nenet : le Lee County Manatee Park

Avec ses 2$/h de parking, on ne s'éternise pas. De toute façon, l'endroit est encore assez décevant.

Je m'attendais à des eaux cristallines dans un décor naturel. Il s'agit seulement d'une promenade bétonnée avec barrière grillagée au bord d'un canal et d'une route.

Babé retourne aussitôt au camion. Je fais l'effort de rester une heure et suis récompensée de voir une femelle et son petit à plusieurs reprises.

C'est vraiment sympa de les voir évoluer sous la surface. Toutefois, comme toujours ici, on a plus l'impression d'être dans un zoo, même si ce sont des animaux sauvages évoluant dans leur environnement naturel.

Voici deux petits montages vidéos de ces obs. Je précise que j'ai encore changé le fond sonore pour supprimer les commentaires artificiels et un peu surjoués (description réaliste, merci à Babé pour le coup de pouce ) des touristes autour de moi.

 
 
 

Le prochain spot s'annonce encore plus formidable, car c'est l'usine de Tampa qui l'a aménagé en constatant que les manatees se regroupaient dans les eaux chaudes qu'elle rejetait dans l'estuaire.

Babé veut tenter l'expérience, un vrai site à touristes !, donc, c'est parti pour 200km vers le nord.

Nous faisons un petit détour inutile d'une demi-heure, pensant encore naïvement trouver une plage, mangeons en roulant des sandwiches avec cahuettes et chips, et arrivons sur place vers 13h.

Je pensais qu'il y avait une grande vitre pour voir les manatees évoluer sous l'eau. J'ai dû me tromper de spot, car il ne s'agit que d'une passerelle blindée de touristes et les manatees sont très loin.

On repart illico.

J'ai le nez qui coule. Avec la chaleur et la clim, je suis en train de tomber malade.

J'ai un troisième spot plus haute ainsi qu'un autre plus à l'est. Mais j'ai mon compte de manatee, ou du moins d'observation de manatee dans des conditions qui ne me plaisent pas.

On avait acheté le kayak pour aller les voir sur les rivières. Mais il faut payer quelques dollars à chaque fois...

Décevante.

Cette Floride hyper touristique est décevante.

Alors, certes, on a fait quelques belles obs. Mais pas dans les conditions que l'on aiment.

On s'y attendait un peu. On a vu, ressenti et maintenant on sait ce que c'est.

Bof. Très Bof.

On décide de remonter se mettre au vert dans l'Osceala National Forest.

 
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Comme quoi, il ne faut pas désespérer avec la Floride. Il y a tout de même quelques endroits sympas et cette forêt en fait partie.

Petit tour vers l'Ocean Pond Campground (4$ maintenant car on a le National Pass) pour prendre une douche et on se pose au 17 Miles Campground. On est seuls avec quelques chasseurs qui tournent autour dans la journée.

Babé coche son pic (Picoides borealis) !

Je comate deux jours sous le coup du rhume. Rien qu'un peu de Tea Tree et de paracétamol ne peuvent traiter.

Et puis, c'est le réveillon.

Babé ramasse du bois mort en bord de route (c'est autorisé !) et nous passons la soirée autour du feu.

Après 40min, les patates à la braise sont délicieusement cuites ! Et que dire des bananes au chocolat fondu... Elle sont tellement bonnes qu'on s'en refait une fournée ! Mium !

Une petite tradition de voyage comme on les aime !

BONNE ANNÉE !!!

 
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