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Passeriformes

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Les jays. C’est reparti pour un festival de couleurs. Il n’y a pas beaucoup d’espèces mais, ils sont tous plus beaux les uns que les autres et surtout, l’activité au sein des groupes est permanente. Cerise sur le gâteau, ils sont très accessibles.

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C’est le dernier groupe et il regroupe les espèces récemment arrivées d’Europe comme le moineau domestique et les verdiers. Heureusement, il y a quelques locaux représentés par les Siskins. De petits passereaux jaunes et noirs vraiment sympa que l’on retrouve à peu près dans tous les milieux.

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C’est le coin des hirondelles et là encore, la diversité est au rendez-vous. De la White-Banded Swallow (tropical forest) à l’Andean Swallow, elles sont présentes dans tous les milieux et du coup, le nombre d’espèces est simplement incroyable.

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Une seule représentante sur ce bout de continent, la horned lark. J'ai mis un peu de temps à voir ma première mais en fait, il suffisait d'attendre qu'elle arrive sur ses quartiers d'hiver ou bien de faire un tour en Gaspésie. C'est la même que chez nous enfin presque. Le jour où un spécialiste va se mettre en tête de bien étudier les différentes sous espèces, m'est avis qu'il va y avoir du split dans l'air. En tous cas, elle est toujours aussi jolie et c'est un plaisir de la voir à chaque rencontre.

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Les représentants les plus nombreux de la famille sont les wrens. De touts petits passereaux (pour la plupart) qui se déplacent très, très vite dans la végétation et qui promettent quelques heures de course poursuite… Grosse diversité et beaucoup de plaisir en perspective.

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Toute petite famille dont les représentants les plus communs sont les Gnatcatchers.

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Ce sont les grives du coin auxquelles il faut ajouter les solitaires. Chez ces derniers, le chant est particulièrement agréable et c’est d’ailleurs bien souvent le seul élément qui traduit leur présence. Toute la famille est presque exclusivement forestière et il faudra parfois un peu de patience avant de pouvoir les trouver dans des feuillages parfois denses.

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Attention, famille nombreuse. Les Miner, Cinclodes, Earthcreeper, Canastero, Spinetail, Tit-Spinetail et bien d’autres vont vous faire tourner la tête et surtout les pages des guides d’identification… il y a une diversité incroyable dans cette famille et certains piafs notamment chez les Spinetail sont juste magnifique. Cerise sur le gâteau, ce sont des piafs en général commun et qu’il est impossible de manquer. A disfruter sans modération.

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Les Woodcreeper. Gros coup de cœur pour ces piafs qui peuvent faire penser aux grimpereaux en Europe mais, la diversité ici est énorme. Ils sont quasi exclusivement forestiers et passent leur temps dans les arbres à chercher leur nourriture. Les couleurs ne sont pas très impressionnantes puisqu’ils tendent à se confondre avec l’écorce des arbres mais, ils sont tout de même magnifiques. Certaines espèces ont des becs totalement improbables et ils resteront parmi les oiseaux qui m’auront procuré le plus de plaisir durant le voyage.

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On parle ici des Antshrike, Antbird et Antvireo. Rien qu’au nom, on comprend qu’on est sur un autre continent. Ce sont en général de petits passereaux bien discret dans des zones de forêts denses ce qui fait qu’on les entend plus souvent chanter qu’on ne les voit. Par contre, chaque rencontre fait très « tropical forest ».

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Les Antpitta sont indescriptibles. Le mieux, c’est encore de les voir mais, hormis quelques espèces démonstratives, la plupart du temps, il faut se lever de bonne heure et compter sur la chance. Là encore, on se retrouve avec des piafs totalement dépaysant.

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Les Huet-Huet et autres Tapaculos. Encore un gros coup de cœur du voyage. Pas énormément d’espèces (en Argentine) dans ce groupe mais alors, quel plaisir de se réveiller à leur chant quand on se trouve dans l’Araucano Forest. Le plus amusant, ça reste de les observer en train de chercher leur nourriture au sol. En général, ils restent farouches mais, avec un peu de patience les obs mémorables sont garanties. A voir et à entendre absolument…
Au Peru et en Ecuador, le nombre d’espèces s’accroit fortement mais, voir les oiseaux s’avère très difficile. Mieux vaut connaitre les chants.

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Deuxième très grosse famille et attention les yeux au niveau diversité. Les Flycatcher, Tyrant, Tody-Tyrant, Tyrannulet, Doradito, Spadebill, Flatbill… vont vous offrir un festival de formes et de couleurs mais, c’est aussi dans cette famille que se poseront les plus gros problèmes d’identification. Les Tyrannulets et les Elaenias sont particulièrement difficile à identifier sauf à bien connaitre les chants. En tous cas, là encore, dépaysement et plaisir garantis.

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Encore des oiseaux typiques du coin. Quand on a la chance de rencontrer les manakins et qu’on peut tranquillement admirer les couleurs et les formes diverses que leur donne leur plumage, difficile de ne pas être admiratif. Seul souci, la majorité des espèces est située en Tropical et Sub-tropical Forest et nous n’y avons pas passé suffisamment de temps. Il faudra revenir…

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Cette petite famille regroupe les Cotinga que l’on retrouve en forêt tropicale, les Plantcutter, plus au sud du continent et surtout le fameux Andean Cock-of-the-Rock immanquable et unmistakable comme ils disent dans les bouquins. Les leks (lieu de rassemblement) vous laisseront un souvenir impérissable.

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Seulement deux représentants dans la famille mais, je me suis pris d’affection pour le Rufous-Throated Dipper. Pas très commun et surtout très localisé, c’est un plaisir de l’accompagner le long des torrents et de le voir évoluer.

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Les mimus. Des oiseaux bien sympas ceux-là. Il y a quasi une espèce par pays et ils vous régaleront tous par leur chant. En général, ils ne sont pas farouches et si vous bivouaquez trop longtemps au même endroit, vous allez très vite vous retrouver avec un invité à table.

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Comme chez nous, les pipits sont de petits passereaux qui se trouvent essentiellement dans les champs et les prairies. Pas toujours faciles à observer, ils donneront du fil à retordre niveau identification mais par chance, la répartition joue pour beaucoup.

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Petite famille qui réunit les Vireo, Greenlet et surtout le Peppershrike, le plus commun de tous et pas le moins joli. Ce sont en général des oiseaux forestiers pas faciles à voir et discrets. Autant dire qu’il faut profiter de chaque obs possible.

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Grande famille que l’on peut diviser en deux groupes. Une bonne moitié sont des oiseaux d’Amérique du nord qui migrent jusqu’ici et donc, mieux vaut se diriger vers le nord du continent pour les rencontrer. Pour le reste, on a les Warbler et les Yellowthroat. Le jaune est la couleur dominante chez ces piafs et les Warblers, du fait qu’elles restent souvent à couvert dans une végétation dense sont parfois difficile à identifier.

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Attention, pour les familles qui suivent, il faut mettre les lunettes de soleil car les couleurs sont simplement incroyables. Dans celle-ci, ma préférence va bien évidemment au Giant Conebill, un oiseau qu’on ne trouve que dans les reliquats de forêt de polylepis et dont je ne me suis pas encore remis.

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On augmente un peu en taille. Dans ce groupe, les oiseaux sont un peu plus gros et si le noir est la couleur dominante, il est souvent associé à du jaune ou du rouge très flashy. L’attention sera obligatoirement attirée par les Caciques et leur nid qui pendent des branches des arbres sur plusieurs mètres parfois.

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Les Grosbeaks, Cardinaux et autres Saltators. Pas très nombreux dans la famille mais tous très agréables à l’œil.

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Grosse, grosse famille. Les Sierra-Finch, Diuca-Finch, Warbling-Finch, Mountain-Finch, Inca-Finch, Grass-Finch… vont vous offrir un bon nombre d’espèces à découvrir. Deux raisons pour ne pas se priver, ils sont tous vraiment jolis avec des coloris variés et ils ne sont pas particulièrement farouches. Ce sont d’ailleurs, deux caractéristiques qui ont couté cher aux Seedeater par exemple, victime de nombreuses captures pour être encagés, et qui pour certaines espèces, les ont conduit au bord de l’extinction.

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Comme chez nous, on va dire que ce sont les mésanges. Ici, on dit Chickadee. Ce sont elles qui font le gros de la troupe et elles sont pour la plupart assez faciles à contacter. Moins colorées que chez nous mais pas moins jolies.. La grosse nouveauté pour nous, ce sont surtout les Titmouse. Avec leur crête, elles font tout de suite penser à une mésange huppée. Vraiment belles, pas spécialement farouches, j'espère qu'on aura l'occasion de toutes les rencontrer.

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Un groupe que nous n'avions pas rencontré en amérique du sud. Pourtant, depuis que j'ai travaillé sur la sittelle corse, j'adore tous ces piafs. Je retrouve donc le genre avec plaisir d'autant que les sittelles d'ici sont assez colorées et que ce sont pas moins de quatre nouvelles espèces qui s'annoncent.. Cool.. A ce jour, une petite préférence pour la Brown-headed Nuthatch mais, attendons de contacter la Pigmy one pour se faire une bonne idée.. Jusqu'à maintenant, aucune difficulté particulière pour les rencontrer.

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Les roitelets. Comme chez nous, seulement deux espèces. On les rencontrera assez facilement même si le Golden-crowned Kinglet est de loin le plus commun. Petite préférence pour le Ruby one qui quand il se décide à lever la crête est particulièrement sympa.

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Les jaseurs. Deux espèces sur le continent. Je n'ai pas eu l'occasion de rencontrer le jaseur boréal (le même que chez nous) mais en revanche, le cedar waxwing lui, du moment qu'on passe dans un milieu favorable, il est juste immanquable et tant mieux. Un peu moins flashou que l'autre, il est tout de même bien joli et vraiment très présent. Dire qu'avant d'arriver, je me demandais si j'allais avoir la chance de le voir.

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