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BONNE ANNÉE !!!

Que cette nouvelle année vous apporte tout ce dont vous rêvez.

Disfrutez !

Lise et Hervé

 

 
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Pour commencer cette année avec douceur et sucreries, je vous propose d'aller faire un tour sur notre page des Recettes au Grillgas.

Je l'ai mise à jour avec les recettes de gâteau au Nesquick, gâteau au yaourt et gâteau poire-chocolat que j'ai adaptées avec les ingrédients du Mexique, du Belize et du Guatemala.

Disfrutez !

Et BON APPÉTIT !!!

 
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Lundi 01 janvier.

Ah quel plaisir de passer une TRÈS BONNE NUIT un soir de réveillon !

Pas de pétards ! Pas de musique !

Rien que le son de la mer.

Je disfrute le premier lever de soleil de l'année avec le roulement des vagues sur les galets.

Babé est parti se balader sur la pointe pour faire un peu de seawatch.

C'est vraiment un bon spot d'observation avec une belle vue sur la mer et les plages.

En y allant spoter moi-aussi, je croise une américaine qui vit au village. En observant une baleine à bosse qui fait un saut au large, elle m'explique qu'elles ne passent que depuis une semaine. Avec la barrière de corail, elles sont beaucoup plus au large qu'à Todos Santos, par exemple, parce que là-bas les fonds sont rapidement profonds.

J'en prends bien note.

Les jours suivants se passent à disfruter.

Un peu d'ordi, du seawatch, des balades en bord de mer et vers la colline.

Babé guérit peu à peu son rhume.

Je me décide à aller tester ma caméra sous-marine le seul jour où il y a beaucoup de vent. L'eau est plutôt turbide et il n'y a pas beaucoup de poissons.

La vidéo marche bien. Par contre, le caisson d'étanchéité prend l'eau au bout de 20 minutes.

Il va falloir que je trouve la ou les fuites...

Oh well.

Je continue à penser à mes histoires. On disfrute les lever de soleil toujours différents ainsi que la belle lune qui éclaire nos nuits.

 
 
 
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Vendredi 05 janvier.

Le frigo est quasiment vide. Il est temps pour nous de partir.

J'avais prévu d'aller un peu plus bas dans la baie sur la Playa Los Arbolitos réputée jolie avec de belles formations rocheuses et une belle plage à snorkeling. Toutefois, à vue de jumelles, elle est bien envahie par des camping-cars. Tant pis...

Plutôt que de faire 70km de piste à 20km/h vers le sud, on décide de ménager TiNéfant en rejoignant San José del Cabo par la route nord.

Cette grosse ville possède un estuaire où il est possible de voir le rare Belding's Yellowthroat et il se trouve qu'il y a un spot dodo free I-Overlander juste à côté...

Nous quittons donc la côte pour longer le sud de la Sierra Victoria que l'on apprécie de voir sous le soleil.

La plaine de cactus est une occasion pour Babé de spoter un peu... sans résultat.

On passe le Tropique du Cancer et on arrive à San José del Cabo. Comme avec La Paz, ses avenues sont dimensionnées à l'américaine. D'ailleurs, à part dans la banlieue, il n'y a pas grand-chose de mexicain dans cette ville...

Plein d'eau dans une Purificada à 12p/garafon (23.07547,-109.71662), puis courses au Walmart car la lavanderia relevée sur I-Overlander n'est pas self-service comme annoncée.

On passe quelques heures au McDo (23.043278,-109.70568) où le Nenet passe bien le temps de mettre le site à jour et de consulter les messages, puis on se rend au spot dodo I-Overlander près de l'embouchure de la rivière.

Oui, c'est sûr, là on est dans un autre monde.

On pensait que La Paz était américanisée, ce n'est rien en comparaison de cette ville.

Des gros hôtels de luxe ont poussé sur la plage. À l'arrière, les résidences privées se succèdent le long d'avenues bitumées aseptisées toutes neuves. C'est moche. Tout est artificiel. On a l'impression d'être de retour en Floride.

Notre spot dodo se situe tout au bout de cette ville artificielle sur un parking (gratuit !) (23.0495,-109.68869) coincé entre un Holliday Inn et un centre équestre. Les murs en béton fraîchement coulé plonge dans le sable de la zone humide de la rivière. Et là, tout au bout, il y a un accès publique à la plage.

Je vais faire un tour sur la plage. Plutôt que de prendre à droite et de longer les hôtels de luxe avec leurs touristes tartinés de crême à bronzer, je prends à gauche en direction de la rivière.

Bon, il y a quand même encore quelques touristes, mais beaucoup moins.

Balades à cheval, vol en ULM, pèche, il y a tout ce qu'il faut pour distraire cette masse décérébrée qui se prend en selfie toutes les 5 secondes.

Heureusement, l'embouchure m'offre de beaux paysages et je retrouve avec plaisir limis, goélands et pélicans.

Babé est parti faire un tour dans la zone humide et revient avec son Belding's Yellowthroat très facile à voir ici d'après lui.

On capte un wifi ouvert du Inn qui nous permet de zoner un peu sur Nenet.

Nuit moyennement calme.

Samedi 06 janvier.

Babé part spoter son piou-piou puis fait un tour sur la plage, d'abord vers la rivière puis vers les hôtels de luxe. Les photos parlent d'elles-mêmes.

 

On se rend ensuite vers une lavanderia (23.074531,-109.71258) qu'on a repéré hier près de l'Agua Purificada.

Bingo !

Une partie est en self-service avec la machine à 25pesos et le secador à 40pesos. En plus on peut se garer facilement devant.

C'est parti pour 2h de lessive.

Comme il est 11h et qu'il fait muy faim, je nous prépare des quesadillas avec un reste du poulet d'hier. Mium ! Trop bon !

Un sundae au McDo pour faire couler tout ça, quelques courses complémentaires au Chedraui d'en face et on retourne à notre spot dodo.

Babé va faire un tour du côté des résidences et du golf. Ouaip ! C'est vraiment moche !

Un allemand vivant ici et rencontré à la laverie me disait avec enthousiasme combien cette ville était super avec tous ces américains et européens qui viennent y vivre ou passer des vacances. Mouais... chacun ses goûts...

Nuit bruyante avec pas mal de circulation.

 
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Dimanche 07 janvier.

C'est avec plaisir que l'on quitte de bonne heure ce monde artificiel... qui continue à envahir le paysage le long de la côte jusqu'à Cabo San Lucas. Qu'est-ce c'est moche !

Ensuite, on retrouve les cactus et le désert.

On tente un premier spot vers la mer, mais la piste s'avère trop sableuse pour TiNéfant.

Là, je réalise que notre coupleur-séparateur ne marche plus.

On poursuit la route jusqu'à Todos Santos, un village encore envahi par les américains jusque sur les plages.

 

On fait le plein d'eau dans une Agua Purificada (23.44611,-110.22491) pour 10p/garafon, puis on sort du village pour se rendre sur une plage située au nord.

Un agréable panneau "Locals Only" nous accueille à l'entrée de la playa La Pastura (23.487108,-110.27225), un spot free I-Overlander qui est avant tout un spot de surfeurs que j'avais repéré car certains y ont vu des baleines.

On se sent un peu overcrowded (et pas du tout au Mexique avec tous ces américains...), mais bon, nos voisins sont plutôt tranquilles, la plage est belle et (!), il y a quelques baleines.

On finit par y rester quelques jours.

Babé part spoter sur la plage et dans les buissons non encore "private" sur la dune et revient avec le Grey Thrasher, un endémique du sud de la Baja qui s'avère commun dans la zone.

 

Il va aussi se balader jusqu'au sud de la plage de Todos Santos un jour de gros vent et revient à nouveau malade alors qu'il était presque guéri de son premier rhume.

De mon côté, je disfrute la plage tôt le matin.

 
Playa La Pastura :
 

Un groupe de dauphins passe le premier jour. Sympa !

 
Dauphins sp, playa La Pastura :
 

Et puis..., un peu de ménage s'impose avec toutes les pistes qu'on a faites.

Je teste aussi le coupleur-séparateur qui ne charge toujours pas. J'enlève les cosses, les nettoie et les remets en place. Je rédémarre le camion. La batterie charge à nouveau. Ce devait être un faux contact après toutes les vibrations qu'on a eues sur les pistes.

Ensuite, je spote les baleines sur la plage. Elles passent au plus près à 200m du bord et sont majoritairement des baleines à bosse. Quelques baleines grises passent plus rarement.

Dos, queues, ces baleines sont bien sympas. Une maman et son petit sautent même tout près.

 
Baleines à bosse à Playa La Pastura :
 

Je disfrute en pensant à mes histoires.

Une fois passées 22h et le brouhaha des surfeurs qui discutent et écoutent de la musique autour d'un feu, nos nuits sont tranquilles.

 
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La Plage c'est bien, mais il y a aussi une jolie sierra dans l'intérieur des terres avec, en primes, trois endémiques à cocher.

Mercredi 10 janvier, nous prenons donc la piste en direction de la Reserva de Biosfera Sierra La Laguna.

La piste commence au km54 de la nationale et s'étend sur 20km avec plusieurs embranchements à travers les cactus. En suivant Maps.me, on arrive à rester sur le bon chemin.

Trois biches traversent la piste devant nous. Sympa !

L'aire de stationnement (23.497274,-110.06637) est petite mais on arrive à y loger TiNéfant. Située à 466m d'altitude, l'air y est agréablement frais.

Il paraît qu'il faut payer un droit d'entrée. Pas de guardaparque en vue...

On se pose pour le reste de la journée en savourant le silence retrouvé de la sierra.

Jeudi 11 janvier, Babé part aux aurores à l'assaut de la montagne.

Grosse surprise, un panneau indique que l'entrée est de 400pesos/pers pour trois jours de randonnée. Il faut obligatoirement porter un bracelet dans la sierra sous peine d'amende !

Décidément, ... entre le tarif et la menace d'amende, on est vraiment dans l'arrière-cour des Etats-Unis.

Toujours pas de guardaparque en vue. Qu'à cela ne tienne, Babé continue de marcher !

Le sentier est donné pour 10 heures de marche jusqu'au sommet, il le fait en moitié moins de temps.

Arrivé en haut, il trouve la forêt de chênes et de pins où se trouve ses endémiques mais il ne voit que le Baird's Junco, ce qui est déjà mieux que rien.

Il revient bien crevé au camion car sa crève lui donne un peu de fièvre.

Moi, j'ai disfruté à prendre des notes pour mes histoires.

Des touristes canadiens reviennent de leur deux jours de balade avec mulets complètement lessivés. On les entend repartir en 4x4 à la nuit tombée.

Dodo tranquille.

 
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Vendredi 12 janvier. On quitte la sierra à l'aube. Pas question de payer 800pesos alors qu'il n'y que Babé qui est allé marcher.

On rejoint Todos Santos et décide d'aller explorer le sud de sa plage qui s'arrête à Cabo Los Lobos . Avec un nom pareil, Babé se dit qu'il doit bien y avoir des otaries sur les rochers...

La plage est en fait un petit port de pêche qui sert aussi d'embarcadère pour les bateaux de touristes qui vont voir les baleines.

Il y a un hôtel flambant neuf mais le parking des "Pescaderos" est public (23.414868,-110.23021). On s'y pose pour la journée.

 

Babé disfrute la plage toute la journée. Une seule otarie qui fait une brève apparition dans les vagues, quelques oiseaux et des baleines.

Un peu d'ordi pour moi et je disfrute aussi la plage en fin de journée.

Comme il y a du vent, je décide de partir sans appareils. ERREUR !

Une baleine à bosse se met à sauter une vingtaine de fois tout près dans le coucher de soleil !

C'est superbe ! Et je la disfrute bien aux jumelles ! Mais qu'est-ce que j'aurais voulu garder une photo souvenir !

En plus, Babé, qui lui avait le petit appareil photo dans les mains, n'a pas pris une seule photo ! Mmpfff !

Oh well, ces superbes sauts restent gravés dans ma mémoire...

La nuit s'avère bruyante jusqu'à 23h avec la musique de l'hôtel puis calme jusqu'au matin.

Samedi 13 janvier.

Babé va se balader sur la pointe et nous ramène de belles photos.

On arrive à Todos Santos en milieu de matinée.

Après avoir fait le plein d'eau à l'Agua Purificada (23.44611,-110.22491), on trouve rapidement une laverie qui possède quelques machines pour faire du self-service à 60pesos le lavado + le secado, vraiment pas cher : Lavamatica/Laundromat (23.447432,-110.22517).

Puisqu'il n'y a pas de machine de libre avant une heure, je remonte l'avenue à la recherche d'un cyber. J'ai en effet l'intention de mettre à jour Windows 10. Mais..., à 20pesos l'heure, non merci ! Je vais attendre La Paz pour trouver un Nenet moins cher.

On déjeune de tacos au poisson. Servis avec de la salade, je les trouve très bons. Babé n'est pas plus emballé que ça...

C'est l'heure de la lessive. Puis je fais 2h de Nenet pour mettre le site à jour et vérifier les messages.

On termine la journée à La Pastura (23.487108,-110.27225) où je disfrute les quelques baleines qui passent au loin.

Babé reste au camion à se reposer de son rhume qui le fait bien tousser.

Cette fois, j'ai le petit zoom avec moi et je fais quelques photos souvenirs.

Le coucher de soleil est sympa.

Dodo tranquille.

 
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Dimanche 14 janvier nous voit prendre la route, plutôt l'autoroute, vers La Paz.

Courses au Walmart et quelques heures au Burger King pour profiter du wifi avec un sundae afin de faire quelques recherches en vue de faire ma mise à jour Windows.

Le soir, dodo sur le parking du Walmart (24.11757,-110.34324) un peu bruyant avec l'autoroute à côté, car demain, c'est journée ville...

Lundi 15 janvier.

Départ tôt afin de trouver une place en bord de mer à La Paz.

Aujourd'hui, je veux faire ma mise à jour Windows...

Mais avant cela, je me rends au Mercado municipal (24.158571,-110.31551) pour acheter du miel (45pesos la bouteille de 600mL) et des manis (50pesos/kg).

Babé reste au camion à spoter le rivage et les touristes. Vers 9h, je pars à la recherche d'un Nenet.

Il ne semble pas y avoir des masses de cyber dans le coin. Tout le monde me dirige vers le même (24.157283,-110.31565). À 14 pesos l'heure, son installation est très vétuste mais la connexion est super rapide.

Je vais y passer tooouuuute la journée !

Je passe la matinée à mettre mes pilotes à jour, puis l'après-midi (2h45 !) à installer le nouveau Windows 10 en suivant l'excellent tuto "Windows 10 Fall Creators Update 1709 : comment l’installer sans soucis" de SOS PC.

J'en peux plus de voir la petite roue tourner...

Au final, tout se passe bien.

Après 9h de Nenet, je rentre à la nuit pour trouver un Babé inquiet mais content de voir que son Coucoux va bien.

Pour une fois, c'est moi qui me fait gronder parce que je rentre trop tard !

Je suis vannée et ne me sens pas de bouger.

Erreur !

On passe une très mauvaise nuit entre circulation et karaoke à 2h du matin.

On quitte La Paz aux aurores pour retourner à notre spot dodo derrière la dune. On veut y passer quelques jours, histoire de refaire le plein de sommeil.

Cette fois, la piste a été nettoyée. On peut monter sans soucis sur la dune (24.17887,-110.43927), profiter d'une jolie vue sur la mer et de dodos très tranquilles.

Peu de vent. Babé en profite pour sortir la lunette et spoter un peu.

Il se fait de longues balades dans le désert et sur la plage.

Il prend même un pêcheur plutôt fier d'avoir pêché un gros poisson. On lui enverra les photos à la connexion nenet suivante.

On fait un saut à quelques km de là sur le spot obs d'un birder qui y avait vu le Grey Vireo. Pas de Vireo pour Babé...

Courses et lessive (24.14678,-110.32096) à La Paz.

Je disfrute et monte la vidéo des baleines à bosse.

Et puis, je tente une nouvelle galette des rois.

Si-si, une galette des rois !

J'ai oublié de préciser que dimanche, j'ai trouvé de la pâte feuilletée chez Walmart. Il n'en existe pas de toute prête comme chez nous en France. Par contre, j'ai découvert qu'on pouvait tout simplement en demander la quantité que l'on veut au rayon Panaderia du magasin (80pesos/kg). Il suffit de demander de la "Masa de Hojaldre" et la madame revient quelques minutes plus tard avec une bande de 15cm de large sur 5mm d'épaisseur de pâte feuilletée.

Mon premier essai de dimanche était moyen. Je n'avais pas assez étalé la pâte. L'ayant dressée sur toute la plaque, elle avait débordé et cramé près du feu.

Cette fois-ci, je me suis fait des "moules" en alu. 500g de pâte étaient largement nécessaire. J'ai même eu un peu de rab pour faire un mini croissant.

J'ai poussé mon feu trop fort au début, ce qui m'a cramé en partie le dessus. Le dessous était à moitié cuit. Temps de cuisson : 15 minutes.

Mais... avec la recette de frangipane d'Amandine, cette galette s'est mangée sans mal. Mium, que c'était bon !

À retenter avec un feu plus doux et un temps de cuisson prolongé. Il faut aussi que je trouve une fève pour l'année prochaine.

Du coup, avec cette pâte feuilletée, ça me donne envie de faire des croissants...

 
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Samedi 20 janvier.

On est maintenant en pleine saison des baleines. Il n'y a pas que les baleines à bosses à voir, il y a aussi les baleines grises (une nouvelle espèce !). Mais celles-ci se trouvent plus haut, alors il est temps pour nous de faire quelques km.

Bon, moi je serais bien retournée disfruter un peu plus les baleines à bosse à Todos Santos. Je me voyais d'ailleurs rester en Baja jusqu'au mois d'avril et rester au Mexique tout court encore toute cette année.

Néanmoins, et c'est de ma faute, j'avais vendu ce voyage en Amérique du nord en vantant les super coins que l'on verrait dans l'ouest américain et le Canada. Puisqu'on a déjà fait une année de rab au Mexique, Babé veut maintenant monter faire la "grande expérience américaine de l'ouest" ET du nord ! Car il a lu que la route vers Tuktoyaktuk, tooouuuuuut en haut du Canada, est maintenant ouverte en été.

À nous les plages de l'océan arctique !

...

Mouais...

Moi je vois toooouuuuus les km qu'on va devoir faire pour arriver là-haut au mois de juillet. Finis les spots où on se pose tranquille pendant quelques jours. Il va falloir avancer et dare-dare.

Et puis, je ne suis pas non plus très emballée de retourner aux Etats-Unis avec tous ses "No-No". À ce qu'il paraît, il y en aurait moins...

Mais Mon Babé n'en démord pas et a déjà fait un itinéraire prévisionnel.

Alors, il faut qu'on remonte plus rapidement afin de rentrer aux USA début mars, ce qui ne laisse plus beaucoup de temps en Baja.

Enfin, il faut encore qu'on trouve une assurance et ce n'est pas encore gagné...

Bref, nous voici donc sur la route de bon matin.

L'objectif du jour est de remonter vers Loreto, de se poser sur une plage afin de disfruter un peu les eaux réputées bleues caraïbes de la côte nord de la Baja.

La route nous fait passer par l'intérieur des terres et on aime tout de suite ça.

De grands plateaux, du désert, beaucoup de cactus. On disfrute le paysage.

À l'approche des villes, des champs apparaissent. On croise quelques voyageurs qui circulent parfois en convoi.

En revenant sur la côte, on n'est pas surpris de tomber sur un golf. Qu'est-ce que c'est moche ! Ça ne sert qu'à une poignée d'individus et en plus ces aménagements artificiels dégradent les milieux naturels.

 
 

Passé un tout nouveau port de plaisance, on finit par se poser sur une plage au sud de Loreto (25.83246,-111.33025), dans le parque nacional Bahia de Loreto.

Apparemment, le coin est payant, mais personne ne vient nous demander quoi que ce soit.

Babé part se dégourdir les jambes.

Il y a un 4x4 américain un peu plus loin. Je vais aux renseignements et tombe sur une famille argentine bien sympa.

Pedro, Delfina et Alberto sont en voyage depuis quelques mois maintenant. Ils ont acheté leur véhicule aux USA et descendent tranquillement jusqu'au Panama.

On papote bien et leur vision du voyage me plaît : viviendo el tiempo. Vous pouvez les trouver sous ce nom sur Facebook et Instagram.

La nuit arrive vite. Dodo tôt après cette grosse journée de route.

Dimanche 21 janvier.

Il y a du vent depuis qu'on est arrivés et il ne faiblit pas. Pas possible de mettre le kayak à l'eau. On reprend donc la route.

Il y a une plage réputée très belle un peu plus haut. Snorkeling, requin baleine... tout un programme.

La route repasse à nouveau à l'intérieur des terres. Encore des cactus.

Puis on longe la côte.

Là, se succèdent de jolies petites criques... avec plein de CC nord-américains (des "snow birds" comme ils disent).

Arrivés à la fameuse plage, El Coyote, c'est pareil. Et il faut payer 150pesos la nuit juste pour rester !

Encore, je dis pas si la baie avait été calme, si j'avais pu aller snorkeler ou faire du kayak...

Mais avec le vent qu'il y a, pas question de rester.

On pousse jusqu'au phare de Mulege (26.902031,-111.95484) réputé tranquille sur I-Overlander.

 

Beaucoup de vent et de sable dans l'air mais c'est tranquille.

On est dimanche. Les gens cruisent jusqu'à 22h. Normal.

Vers 20h, de jeunes milicos viennent nous demander de nous rapprocher des palapas à 100m de là. On est dans le noir, c'est sensé être plus sécure là-bas.

OK, on s'exécute... pour se retrouver dans un coin tout aussi sombre. Et le lendemain, on découvre qu'un autre fourgon a pris notre place !

Après une nuit bien tranquille, on reprend la route. Il y a toujours autant de vent.

Mini-stop au nord de San Lucas pour spoter. La baie est jolie mais il n'y a pas d'oiseaux et trop de sable dans l'air. On continue notre chemin pour arriver à Santa Rosalia.

Les deux points d'eau I-Overlander n'existent pas. Heureusement, le livreur d'eau passe fort à propos juste à côté de TiNéfant.

Puis je fais quelques courses chez Leys. Il n'y a plus de Bodega Aurrera depuis un moment. C'est vraiment les Etats-Unis ici...

La ville est envahie de poussière, on continue la route.

On quitte rapidement le rivage agité d'écume pour entrer dans les terres. Passées quelques collines colorées, un long plateau couvert de cactus s'offre à nos regards avec au bout... un joli volcan.

C'est trop tentant pour Babé !

Il a déjà repéré la crête par laquelle il peut monter...

On bifurque sur la seule route d'accès, il y a un poste de guardaparques... FERMÉ !

Surtout, la route d'accès à la crête est barrée par un portail.

Babé est dépité.

C'est vraiment, vraiment !, les Etats-Unis ici !

Plus loin sur la route, on trouve une piste qui part derrière le volcan. Mais elle est trop étroite et il n'y a aucun endroit où s'arrêter sur le côté.

Nouvelle déception pour Babé.

On finit par reprendre la route pour se rendre à la Laguna San Ignacio.

Passé le village de San Ignacio, il y a 50km de route et encore 20km de piste plus ou moins bonne qui longe la lagune.

On arrive en fin d'après-midi bien vannés.

On se pose chez Antonio's Ecotours (2682893,-113.16775).

C'est peu de dire que Babé n'est pas du tout ravi de se retrouver dans un "truc à touristes". Mais j'ai lu une bonne critique sur I-Overlander à propos de ce tour en bateau pour aller voir les baleines grises qui viennent passer l'hiver dans la baie.

Petit resto, quelques cabañas, de vrais toilettes sèches avec sciure et des douches solaires, ça fait un peu too much. Ici, on parle en dollars US. 5$US/pers la nuit de camping. Avec un taux à 18, ça fait 180pesos la nuit.

Quant au tour en bateau, c'est 55$US soit 990pesos.

Allez, je suis venue ici pour voir des baleines grises. On s'installe donc au "camping" qui n'est qu'un parking au bord de la baie.

J'avais pensé faire un tour en kayak. Mais avec le vent et les vagues sur l'eau, j'y renonce.

Il n'est pas interdit de faire du kayak ici, seulement "apparemment", on n'a le droit d'aller qu'à 100m du bord ou bien jusqu'au bord du "canal", c'est à dire la grosse dépression de 30m de fond qui attire les baleines au milieu de la baie. Autant dire, pas du tout à côté des baleines...

 
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Mardi 23 janvier.

Bien dormi malgré le vent.

Je comptais faire le tour en bateau aujourd'hui mais il y a décidément trop de vent.

Un petit wifi passe près de la réception. J'y prends la météo qui n'annonce pas d'accalmie avant jeudi.

Babé n'est pas ravi de rester aussi longtemps mais s'adapte en allant se balader dans le désert et sur la plage. Il disfrute les balbuzards qui nichent à même le sol et les mangroves en bord de baie.

Il y a encore deux "ecotours" plus au sud mais le coin est surtout désert avec des km de plage et de désert sans personne.

 

À noter que les bords de pistes sont jonchés de tas de coquillages car ils en font la pêche ici. Ils pêchent aussi des poissons. "Ils", ce sont les habitants du coin qui sont les seuls autorisés à pêcher dans la zone.

En attendant l'accalmie, je profite du wifi pour faire quelques recherches. Je spote aussi les baleines looiiin dans la baie avec jums et vidéo.

Les couchers de soleil sont jolis.

Mercredi après-midi, le temps est plus calme. Je demande à sortir en bateau et découvre que c'est le double du prix si on y va seul. Non merci !

Je prends finalement le premier bateau du jeudi matin en compagnie de 4 retraités italiens.

Le tour dure 2h. 1/2h de trajet et 1h30 d'observation.

Il y a une petite centaine de baleines grises dans la baie et 5 à 6 mamans avec leurs petits dans la zone d'observation qui grouille aussi de dauphins.

Notre capitaine va nous rapprocher de deux mamans baleines grises accompagnées de leurs petits qui vont passer plusieurs fois sous le bateau.

Je commence d'abord par prendre des photos.

Tiens, pourquoi pas en noir et blanc...

Puis je passe rapidement à la vidéo en m'essayant quelques fois avec la caméra sous-marine (y'a des progrès à faire de ce côté-là).

Je suis sur un petit nuage durant tout le tour et même après. Mes compagnons de bateau ne sont pas chiants et je disfrute à fond ces instants avec les baleines grises.

 
Baleines grises - tour en bateau à Laguna San Ignacio :
 

L'heure et demie passe trop vite. Il est déjà temps de rentrer pour arriver juste à l'heure du déjeuner.

L'après-midi, Babé nous emmène un peu plus loin sur un spot en bord de baie (26.807387,-113.19225) qu'il a repéré pendant ses balades.

Très calme et loin des "ecotours", c'est un super spot de camping sauvage comme Babé sait les trouver.

Pour ceux qui seraient intéressés de s'y rendre, on vous conseille de prendre la deuxième entrée de la piste en venant du nord (26.800225,-113.18929) car il y un balbuzard qui niche au bord de la première.

Après-midi tranquille d'autant qu'il n'y a pas de vent. Babé sort se balader. Je commence à regarder les vidéos faites ce matin.

Nuit tranquille.

 
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Vendredi 26 janvier.

En regardant les baleines, j'ai remarqué un campement juste au bord de la zone. Ce serait bien d'y aller...

J'ai sympathisé avec l'une des jeunes qui travaillent à l'accueil d'Antonio's. Biologiste spécialiste des tortues marines, Elle bosse ici pour les baleines et aussi pour le coin (il y a de belles plongées à faire dans le "canal"). Elle m'a dit qu'il y aurait un bon spot obs/kayak vers la pointe plus au sud appelé "Campo Ramon".

Babé ayant parcouru quasiment toutes les pistes à pieds me dit que c'est praticable avec TiNéfant, alors on tente le coup.

La piste passe à travers des salines asséchées. Mieux vaut ne pas mettre une roue sur le côté...

Je reconnais le fameux campement (noté "camp" sur la carte) au bout à gauche. Mais, impossible d'y aller, la piste s'arrête dans une mangrove.

Il y a une sorte d'ecotour sur la droite. C'est un campement de pêcheurs qui accueille aussi des touristes. C'est le fameux Campo Ramon. Les gens qui gèrent le truc ne sont pas ici. On pourrait y bivouaquer. Il est cependant impossible de se rendre à l'autre campement qui n'est accessible qu'en bateau.

On pourrait se poser ici et tenter de se rendre à la zone d'observation des baleines qui n'est que de l'autre côté de la pointe. Mais le vent s'est remis à souffler fort. Novice en kayak, je ne me sens pas d'y aller...

Tant pis. Mais c'est à retenir pour une prochaine fois. Qui sait...

On retourne donc sur la route.

Babé veut spoter dans le désert, alors on s'arrête dans le premier coin qui a l'air sympa un peu à l'écart de la route (27.028272,-112.99058).

Très tranquille, on assiste à un joli coucher de soleil.

Le lendemain, Babé part se balader à la recherche d'un piou-piou. Il rentre sans son piou-piou mais avec de superbes photos du désert et des cactus.

 
 

On prend ensuite la route pour San Ignacio.

Plein d'eau à la Purificadora (27.281911,-112.89483) pour 13pesos le garafon et on se rend sur le parking de l'hôtel La Huerta (27.28222,-112.89945) noté gratuit sur I-Overlander.

Je fais l'erreur de demander au restaurant et non à l'hôtel si on peut stationner sur le parking la nuit. Le gars demande 100pesos en donnant l'accès au WC seulement en journée.

J'hésite, mais comme ils ont du wifi qui passe bien (password : bb1dcd5787 inscrit sur le mur dans le resto), que j'ai besoin de mettre le blog jour et que je vais y passer quelques heures... on peut bien donner 100pesos.

Au final, c'est un bon compromis car, malgré l'air chargé de poussière à cause du vent, je charge aussi l'ordi sur une des nombreuses prises de leur terrasse.

Dodo tranquille.

Samedi 27 janvier.

On rencontre nos voisins arrivés dans la soirée d'hier. Giorgia et Kévin, elle est italienne et lui français, sont deux petits jeunes très sympathiques qui ont eu l'intelligence de demander à stationner à l'hôtel au lieu du resto.

On papote bien et se sépare malheureusement rapidement car nous reprenons la route pour un nouveau spot dans le désert. Babé veut vraiment voir son piou-piou.

Comme on a décidé de parcourir la côte de l'autre côté de la baie pour remonter vers le nord, on fait le plein à la Pemex, les milicos inspectent sommairement TiNéfant lors d'un contrôle à la sortie de la ville, puis on prend la route en direction de Punta Abreojos.

Le désert doit être "sparsely vegetated". Non seulement on traverse un coin correspondant exactement à cette description, mais en plus il y a un accès à une carrière juste au bord de la route (27.068444,-113.38359).

Petite balade et détente. On est à une centaine de mètres de la route. La nuit est tranquille.

Le lendemain, Babé part au lever du jour chercher son piou-piou.

Et il trouve enfin son Le Conte's Thrasher !

 
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Dimanche 28 janvier.

Après le désert, on a envie d'un peu de plage.

Après la balade matinale de Babé, on continue donc en direction de Punta Abreojos pour se poser en bord de baie (26.796809,-113.49692), un spot I-Overlander.

Bahia Ballenas est un nom très prometteur...

Néanmoins, son fond est trop peu profond pour y voir passer des baleines. On a droit à quelques dauphins.

Le coin est désert et superbe. On décide d'y rester le lendemain.

Au programme : balades et ordi pour avancer le montage de la vidéo des baleines grises.

Mardi 30 janvier.

Après un joli lever de soleil sur Bahia Ballenas, ...

... on fait un saut de puce jusqu'à Punta Abreojos.

Babé coche le Black Turnstone sur la plage près du port , puis on se trouve un spot dodo à côté du village entre l'océan et la lagune (26.710514,-113.59048), derrière la dune car elle est trop sableuse pour nous.

Babé fait une balade pendant que je finis de monter la vidéo et coche le Bell's Sparrow.

Dodo encore très tranquille.

 
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Mercredi 31 janvier.

Oups ! Plus de batterie photo. Alors, on va se souvenir des 78km de piste jusqu'à Bahia Asuncion en son et en image.

 
En direction de Bahia Asuncion, après le sable, la tôle ondulée :
 

On arrive rapidement au petit village de pêcheurs La Bocana. Je fais quelques courses à la "coopérative communautaire" que l'on trouve fréquemment dans les petits villages de Baja et qui pratique des prix plus que corrects.

 
En direction de Bahia Asuncion, effet de la tôle ondulée dans TiNéfant :
 
En direction de Bahia Asuncion, Babé, Coucoux, le paysage :
 

Comme dit Babé, la vidéo ne rend pas compte de la beauté du paysage qui valait bien toute cette tôle ondulée.

Arrivés au croisement (26.975084,-113.84443), on fait bien de prendre à gauche (à l'ouest) et de descendre vers la lagune pour 11km de piste tassée. Plaisir des oreilles et répit pour TiNéfant !

 
En direction de Bahia Asuncion, douceur de la piste en bord de lagune :

Ensuite, au croisement bordé de pneus (27.005363,-113.94814), on reprend à droite (à l'est) pour emprunter la piste (de tôle ondulée) à l'intérieur des terres.

 
En direction de Bahia Asuncion, tôle ondulée et arrivée sur la baie :
 
En direction de Bahia Asuncion, on longe la baie :

L'accès à la route goudronnée n'est pas très clair. On y arrive avec plaisir, heureux de ne plus entendre TiNéfant vibrer dans tous les sens.

On ne regrette cependant pas d'avoir pris cette piste. On a aimé le bleu profond de l'océan d'un côté, et de l'autre les plaines désertiques parfois remplies de cactus avec les montagnes en fond.

On se pose sur la pointe de Bahia Asuncion pour déjeuner.

Le coin est sympa. Le bleu de l'océan est encore superbe et on voit même quelques baleines au loin . Je me verrai bien m'y arrêter, mais il faut quand même qu'on avance encore un peu. On reprend donc la route en direction de Punta Eugenia car j'y ai lu un commentaire sur I-Overlander disant qu'ils y ont vu des baleines.

On disfrute chaque instant des 150km de route jusqu'à Bahia Tortugas.

Le désert y est encore magnifique avec, pour commencer, la découverte de nouveaux arbres aux troncs tortueux de toute beauté. Les plaines à perte de vue font place à des collines aux formes variées et aux couleurs passant par tous les tons de jaune à orange.

Plaisir des yeux...

Les 24 derniers km de piste entre Bahia Tortugas et Punta Eugenia sont à nouveau éprouvant pour TiNéfant bien que toujours plaisant au regard.

 
 

D'ailleurs, on prend en stop un habitant du coin dont le 4x4 est tombé en rade...

Enfin, on se pose à côté du village (27.84279,-115.07744).

Le commentaire d'I-Overlander faisait état d'une "cliff" (= une falaise), ce n'est en fin de compte qu'une petite côte rocheuse.

On tombe tout de suite sous le charme.

Au large, on voit en effet quelques baleines.

Des étirements sont les bienvenus après cette grosse journée de route.

En penchant la tête, je remarque que de la tôle est mouillée d'un côté du camion sous le moteur.

En y regardant de plus près, Babé constate qu'on a une fuite dans le radiateur. Il trouvait qu'il remettait bien trop souvent du liquide de refroidissement dernièrement.

Maintenant, on sait pourquoi...

Bah ! Pour l'instant, nous sommes bien loin d'un garage. Alors nous allons profiter de ce que Mère Nature nous offre.

Ensuite, on verra.

 
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